Les chemins de la guérison

« Les cris du corps sont l’écrit de l’âme » Georges Lahy

Nous sommes reliés à tout ce qui se passe en nous et autour de nous. Le corps n’est pas une mécanique indépendante de la personne qui l’habite ou des évènements que cette personne vit.
Le corps en est l’écho, l’onde sur l’eau de la conscience.
Quelque part nous avons perdu l’Esprit…
En le retrouvant, nous redevenons entiers. La joie d’être vivant(e) devient notre moteur et la guérison est à nouveau possible.Et l’Esprit croît avec l’usage.
L’équilibre juste revient; car c’est le respect entre nos différents plans (intellectuels,émotionnels,physiques et spirituels) et notre réalité extérieure qui nous ramène à nous-mêmes.
La roue de Médecine est une voie chamanique et philosophique ancestrale qui permet de remonter à la source de votre Être, votre Soi. C’est un chemin spirituel basé sur l’observation de la Nature . Cette Nature en qui résident des réponses à nos questions fondamentales:
Qui suis-je?
D’où viens-je?
Où vais-je?
Ai-je un rôle dans cette vie?
Quel sens a ma vie?
Entrez voir…

photo par : chalkiecc

Celle-Qui-Aime-Tout

metsuke iLife luneLe 29 août 2015 nous entrons dans la lune de Celle-Qui-Aime-Tout.

Cette lune aborde l’Amour. Quel grand et gros mot!
Savons -nous seulement de quoi il s’agit?
Étymologiquement « our » signifie lumière comme dans le mot jour. Et « Am » réfère à l’âme.
Ainsi, l’amour serait la lumière de l’âme.
Cette lumière qui sait que nous sommes tous unis les un(e)s aux autres, que nous ne sommes pas si différents.
Cette lumière qui sait que notre interconnexion universelle nous rend co-responsable les un(e)s des autres.
Cette lumière qui co-naît avec nous à chaque instant et qui peut guider notre vie vers plus de JOIE, de PRÉSENCE et enfin d’ AMOUR.
Cette lumière intransigeante qui ouvre notre ombre au Soleil.
Cette lumière qui ne se contente pas de peu.
Cette lumière qui nous unit car toute chose est une forme plus ou moins ralentie de lumière.
Une seule famille entre les plantes, les animaux, notre Terre, notre Ciel et nous. Ainsi s’ouvre le chemin qui nous amène à aimer tout…

Beaucoup d’entre-nous n’avons pas appris réellement ce qu’est l’amour. Nous l’avons entrevu parfois; nous en avons expérimenté quelques bribes. Plus souvent qu’autrement, ce que nous avons associé au mot « amour » n’en était pas.
Nous nous retrouvons assoiffé(e)s de ce quelquechose que nous croyons connaître et qui nous échappe pourtant.
Nous le cherchons désespérément dans nos relations ou dans nos addictions et nous y trouvons plus souvent des blessures que de l’amour.

Et puis le mot lui-même sert à toutes les sauces. Quand je dis je t’aime (ou que l’autre me le dit)qu’est-ce que je veux dire exactement?
Merci de faire ce que je veux?
Merci de ne pas me laisser seul(e)?
Merci de répondre à mes besoins (physiques, matériels,émotionnels…)?
Merci de ne pas me déranger ni me confronter?
Merci de me faire mal car je crois que c’est de l’amour?
Merci d’être à mes côtés, de faire partie de ma vie?
Merci d’être toi-même (toi m’aimes) ?
Merci de me renvoyer une image positive de moi-même (moi m’aime)?

Tant de choses qui s’expriment sur ces mots sans que l’on sache réellement de quoi il s’agit….
En plus cela commence par ce « Je » égoïste tourné vers moi, avant d’aller vers ce « T’  » tourner vers toi pour finalement aboutir au verbe d’action (le verbe aimer n’est pas un verbe d’état, mais bien un verbe d’action).

Quels sont donc les gestes de l’amour que je pose? Suis-je centré(e) sur moi ou sur l’autre? Est-ce que je ne fais que projeter sur l’autre ce que je crois être de l’amour sans me poser la question: qu’est qui fait que l’autre se sent aimé ?
Est-ce que je suis un aspirateur, un trou sans fond, un béance tourbillonnante qui a « besoin » de l’amour de l’autre et qui exige d’être « aimé(e) », « remplie », « comblé(e) »? et reste éternellement insatisfait(e) et « incontentable »?
Est-ce que je suis un parasite qui s’accroche aux autres pour continuer à vivre? Et qui les quitte quand il n’y a plus rien à en tirer?
Est-ce que je suis plutôt quelqu’un qui donne sans cesse, s’épuise mais garde une belle image de moi en nourrissant des parasites qui ne donnent rien en retour?

Tout cela est si loin de l’amour.

Une suggestion: le livre « la maîtrise de l’amour » de Don Miguel Ruiz.

Songer aux quatre phases de l’amour:

J’ai besoin d’être aimé
Je suis capable d’aimer
Je m’aime
J’aime

Où vous situez-vous?

Quand nous saurons aimer, c’est à dire entrer en relation avec la lumière de notre âme et la lumière de l’âme de l’autre, alors nous pourrons en vérité comprendre l’Amour et vivre selon ses Lois.
ho!

Crédit Photo : Metsuke

Celle-Qui-Raconte

IMG_5420Vendredi le 31 juillet 2015, nous entrons dans la 6ième lune: Celle-Qui-Raconte (c’est une ‘lune bleue’ cette année)

Nous avons vu, nous avons écouté, maintenant il est temps de parler.
Qu’avons-nous à dire?
Prenons le temps d’écouter notre propre parole. Sommes-nous en accord avec nos dires? Que taisons-nous?
Nous arrive-t-il de mentir?

Celle-Qui-Raconte, se raconte et raconte les histoires de son clan. Depuis la nuit des temps nous nous racontons. Nous racontons nos chasses, nos souvenirs, nos rêves, nos peurs, nos espoirs, notre vie. Nous racontons des mythes et des légendes sensés contenir des sagesses, des observations du monde, des valeurs à embrasser, des chemins à suivre.
Nous racontons à nous-même des histoires…l’histoire de notre vie, revisitée maintes et maintes fois et qui, parfois à notre insu, se transforme, s’éloigne de plus en plus des faits pour s’adapter à notre perception des faits, notre émotion des faits, nos croyances et perceptions de ces mêmes faits. Si bien que deux personnes ayant vécu une même histoire ensemble ne la racontent pas du tout de la même façon.
Nous devons prendre conscience du rôle même que nous jouons dans l’Interprétation de notre vie. Sinon, nos épreuves ne pourront pas se métarmorphoser en sagesse…elles demeureront les preuves accablantes de notre malheur et les raisons pour lesquelles, bien que le temps ait passé , nous ne puissions toujours pas retrouver la Joie.
Combien de justifications à nos malheurs sommes-nous prêt(e)s à entretenir?
Pourquoi rester malheureux(se)?
À quoi bon rejouer sans cesse en nous de ce film dont nous sommes les infortuné(e)s, dont le destin funeste n’apportera pas de résolution ni de bonheur durable?

Nous pouvons nous raconter autrement. Nous pouvons changer l’histoire de notre vie. Après tout, ce n’est qu’une histoire. Une histoire pas si différente de celle des autres humains sur la terre. Souvent, une histoire meilleure et plus facile que celle bien d’autres. Une histoire dans laquelle je peux aussi devenir l’héroïne, le héros. La personne courageuse qui a su traverser des épreuves tout en gardant son coeur encore battant dans sa poitrine; en gardant la possibilité de s’émerveiller et d’avoir toute la reconnaissance d’être simplement en vie malgré tout.
Nous qui aimons tant les histoires des Héros triomphants, des Héroïnes victorieuses, que la destiné ne peut abattre, que le malheur ne peut envahir totalement et qui émergent sages et fort(e)s des épreuves qui ont jalonnées leurs vies…
Pourquoi ne pas regarder notre propre histoire comme une aventure passionnante, pleine de rebondissement, dont notre âme se délecte sachant très bien que ce n’est qu’un film?
Racontons-nous autrement et nous verrons notre regard sur notre vie changer et nos blessures enfin se refermer.
Devenons auteur et acteur de notre parole, afin que nos actes suivent nos dires.
Apprenons aussi la valeur d’un silence.
Et surtout, sortons des critiques et jugements internes et externes qui empoisonnent la vie.

Dans les accords Toltèques, Don Miguel Ruiz nous mentionne cette règle:

Être Impeccable avec Sa Parole

Nous devons devenir conscient de notre parole, des mots que nous utilisons, de ceux que nous acceptons à l’intérieur de nous. Parfois les mots sont d’une grande violence et il est de notre responsabilité de ne pas les laisser pénétrer en nous et de ne pas les envoyer vers l’autre.

Se raconter tel que nous sommes, trouver la parole essentielle, celle qui ouvre vers l’autre et l’invite à nous rejoindre. Celle qui élève l’âme des enfants, les encourage et les console. Celle qui parle vrai sans fausse pudeur, juste pour raconter notre vérité.

Oser dire, dans un partage de notre être et retrouver la parole naïve et vraie de l’enfant, sortir des méandres de certaines politesses pour se rencontrer sans jugement et se raconter sans peur.

Ne plus maudire (mal-dire); sortir des commérages et ne plus participer à ces échanges malsains qui consistent à parler en mal des absents.

Usez sans restrictions de bénédictions (bien-dire). Ne mésestimons pas le pouvoir d’un bon mot, qui encourage et qui soutient. Combien d’entre-nous doivent le retour de l’espoir dans leur vie grâce à une parole bienveillante ?

Celle-Qui-Raconte, c’est la voix de notre coeur qui cherche une parole…

SOUS LE VENT DU…

Chaque mois, à la nouvelle lune, le vent change. Chaque vent (il y en a huit) a sa propre influence et peut nous bousculer dans nos vies. Comprendre cette influence nous permet de mieux accepter ce qui nous arrive et faire la différence entre ce qui nous appartient et ce qui est extérieur à nous. Plus

Protégé : LE VENT DU NOMADE

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Celle-Qui-Écoute

juillet 3 2015
Le 2 juillet 2015, nous voilà rentrés dans notre 5ième lune: Celle-Qui-Écoute

Écouter, et parfois même finalement entendre.En-tendre.
Entendre l’autre, s’entendre soi-même, bien s’entendre. Tendre vers l’autre, avec tendresse ?
Une grand-mère m’a déjà dit que l’Esprit, dans sa grande sagesse, nous avait donné deux oreilles et qu’une seule bouche pour bien nous montrer ce qui est le plus important.

N’avons pas tous soif de l’oreille de l’Autre? D’être entendu(e) par l’Autre ? D’être « compris » par l’Autre?

Savons-nous écouter ? Savons-nous créer l’espace sacré dans lequel l’autre peut se dire, sans peur, sans reproche, sans jugement, sans interruption du moi-je qui voudrais toujours donner son opinion, son avis, ses conseils ?
Ce moi-je qui guette dans le monologue de l’Autre quand viendra le moment opportun pour reprendre la parole de parler encore de lui, d’elle.
Comment cultiver un espace réel où je peux accueillir l’autre dans tout son être?

Une écoute de confessionnal, mais avant les « je vous salut Marie » et sans la punition ou la honte.

Commencer par écouter votre coeur qui bat dans votre poitrine. au début vous ne l’entendrez pas. C’est comme un bruit de fond, effacé de notre conscience, comme le bruit de la circulation d’une grande ville.
Alors,nous écoutons et puis, entre deux respirations : BOUM BOUM.
C’est la vie qui bat son rythme en moi. Je peux y déposer mes pensées, ma conscience. Ceux qui pensent avec leur tête gagneraient à penser avec leur coeur.
BOUM BOUM c’est le tambour; les pieds sur le sol qui se déposent ou s’abattent sur notre Terre-Maman.
BOUM BOUM c’est le bruit de toute la création que j’entends depuis que le spermatozoïde de mon père a rencontré l’ovule de ma mère. C’est lui qui m’a formé, informé que la Vie bat. Et parfois se bat.
BOUM BOUM c’est aussi le bruit des canons et des fusils,des bombes et des mines, de la destruction, révélateur du manque d’écoute.
Et comme le tambour, je n’entends pas toujours la musique mais bien l’écho des coups que je reçois… (Jacques Salomé)
Ma propre souffrance me rend sourd(e).

BOUM BOUM, qui frappe à la porte de ma vie ? Qui essaye de réveiller ma conscience endormie ? Allo?
J’écoute.
Je finirai bien par entendre. Si je commence par me taire.

crédit photo:Carole Poirier

Celle-Qui-Voit-Loin

in my imaginationle 2 juin 2015

Nous voici dans notre quatrième lune: Celle-Qui-Voit-Loin

Cette lune nous parle donc de la vision, et plus encore, de nous projeter dans le futur.
Penser à nos enfants, aux générations qui suivront, aux impacts de nos actes aujourd’hui et de ce qui en restera bien après nous.
Comment voir loin?
En commençant par observer le passé. Notre capacité d’observation est essentielle à notre compréhension du passé et nous permet d’en dégager les cycles, les constantes, les répétitions.
La vie est un cycle circulaire, le temps et l’espace sont circulaires bien que nous ayons trop tendance à les voir comme linéaire.
Quand nous voyons le temps et l’espace comme linéaire, le passé reste derrière et ne revient jamais. Nous voyons bien que cela est faux. Le passé est souvent bien présent et peut même nous hanter et nous empêcher d’être complètement libre aujourd’hui.Le futur également, peut faire irruption dans notre présent sous forme d’angoisse et de peur face à l’à-venir.

Quand nous croyons que l’espace et le temps sont linéaires le futur ne peut être prédit, le futur est comme un mystère impénétrable. Cela aussi est faux. Le futur, et souvent la peur du futur, peut nous empêcher d’être libre au présent. Peur du jugement, des conséquences ou des représailles bien souvent imaginaires, le futur est présent. Les actes posés aujourd’hui ont un impact sur notre futur, les rêves prémonitoires nous démontrent que le voile du futur s’ouvre parfois et laisse passer de l’information.
La Roue de Médecine nous enseigne que le temps et l’espace sont circulaires. Que ce que j’ai n’ai pas fini hier je le retrouverai devant moi demain. Que mes actes ont des conséquences dans le passé comme dans le futur car tous les temps sont présents…dans le Présent.

Voir loin devient simplement Voir. Savoir,pouvoir,devoir, revoir, prévoir, recevoir, décevoir, avoir…
Nous savons bien que certains comportements sont voués à l’échec. S’ils n’ont pas réussi plusieurs fois par le passé quelle folie nous pousse a continuer à les utiliser ?
Pourquoi s’acharner quand cela ne fonctionne pas?
Pourquoi ne changeons-nous pas de stratégie?
Parce que notre incohérence personnelle,familiale, tribale, culturelle, cultuelle,spirituelle, sociale ou mondiale nous fait croire que nous pouvons continuer à faire la même chose et qu’un jour le résultat sera différent…

Et nous restons enfermés dans un cauchemar où tout se répète encore et encore.

Celle-Qui-Voit-Loin nous montre le chemin, nous pousse à agir aujourd’hui pour un demain meilleur.
Posez-vous souvent la question:
Ce que je fais en ce moment est-il dans mon meilleur intérêt?
Quel en est l’impact prévisible ? (suffit de regarder derrière pour en avoir une idée).
Est-ce que cela contribue à mon bien-être sans compromettre celui de l’autre?
Qu’est-ce-que cela pourrait donner dans 4 générations? Dans 7?

À nous de contempler les graines que nous mettons en terre. Nous en récolterons les fruits. Quels fruits voulons-nous récolter?

Les économistes et les industrielles veulent que nous croyions que les ressources sont inépuisables et que le plus important dans la vie est une croissance économique constante…c’est impossible, incohérent et lourd de conséquences.

Voyons loin et ne nous laissons pas duper par les apparences.
Laissons à nos enfants une terre de plus en plus belle et en santé en sacrifiant nos addictions, nos faux-besoins, nos désirs « incontentables ».

Voyons loin et ce qui est juste aujourd’hui émergera naturellement.
ho!

Crédit Photo: In My Imagination

Celle-qui-pèse-la-vérité

3 mai 1015


La terre se réveille doucement de son sommeil. Les oies sont de retour et de nouveaux chants d’oiseaux colorent nos matins.
Nous voici dans la troisième lune de ce cycle:

Celle-Qui-Pèse-La-Vérité

Combien pèse la vérité? Est-elle plus légère ou plus lourde que le mensonge? Y-a-t-il une Vérité Unique et Universelle?
Comment pèse-t-on la vérité?
Nous pesons bien le pour et le contre, peut-être devrions-nous peser le vrai et le faux…

Une prophétie autochtone raconte que la fin du monde arrivera quand la vérité sera écrite sur le visage des gens et nous serons alors incapables de mentir…Nous serons des livres ouverts et nos moindres pensées seront au su et au vu de toutes et tous.
Imaginez un instant le monde politique…Ha!
Nous passons beaucoup de temps à nous cacher. Nous cacher de nous-mêmes, nous cacher derrière une façade, nous cacher dans un discours vide ou en conserve, nous cacher dans nos relations de peur d’être découvert…et vulnérable.
Et pourtant, à notre insu, nous crions qui nous sommes. Dans nos gestes et nos retenus; dans nos mots et nos silences; dans la posture de notre corps et l’expression de notre visage; dans nos prises de risques et nos hésitations.
Nous sommes déjà, toutes et chacun(e)s, un grand livre ouvert à qui sait et prend le temps de regarder.
Et l’idée même peut nous paraître effrayante…
Nous avons peur du jugement, ou de la comparaison. Avons-nous oublié que nous ne sommes pas si différent9e)s les uns, les unes des autres? Que nos afflictions sont humaines et donc semblables?
Nous avons peur d’être blessé(e)s comme par le passé; nous montrer tel(le)s que nous sommes (rappel: la somme est le résultat d’une addition): un ensemble formé d’expérience de vie de toutes sortes.

Imaginez pourtant un monde où nous n’avons plus rien à cacher, où nous devenons libres…un monde honnête où ma parole me représente et la parole de l’autre aussi. Un monde où la convention n’est plus ce qui importe le plus,et où les liens sont dénués de masques.

La troisième lune correspond à notre troisième année de vie. Quand nous commençons à être capable de mieux communiquer tout en restant très en contact avec le non-verbal de l’autre (et donc sa vérité)…
L’enfant ne juge pas. Il observe, il apprend. Il ne fait pas de comparaison (mais ça viendra…malheureusement). L’enfant sait d’instinct ce qui est bon pour elle. Elle perçoit les émotions de ceux qui l’entoure. L’enfant pardonne facilement, retourne jouer rapidement après une querelle et ne garde pas de rancoeur.
L’enfant sent bien quand on lui ment, quand on lui cache quelque chose, quand on lui raconte n’importe quoi pour ne pas répondre. L’enfant croit que l’adulte lui dit la vérité et cela devient difficile quand il-elle doit croire aux mots qui sont dit alors que son ressenti lui souffle autre chose. L’enfant qui se rend compte qu’on lui a menti se sent trahit…et commencera à se construire une façade pour se protéger.

Mentir nous entraîne dans une spirale infernale dont il devient difficile de sortir…

Retrouvons en nous le plaisir, la liberté et la force d’être ce que nous sommes sans nous cacher.
Soyons chaque jour plus impeccable avec notre parole.
Aiguisons nos sens à la recherche de la beauté qui nous conduit sur le chemin de la vérité.
Restons humble en nous-mêmes et face aux autres car nul ne peut prétendre détenir La Vérité.
Marchons, habillé(e)s de notre honnêteté, de notre dignité et de notre intégrité comme seul bouclier.
Ho!

crédit photo: Metsuke iLife

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