Les chemins de la guérison

« Les cris du corps sont l’écrit de l’âme » Georges Lahy

Nous sommes reliés à tout ce qui se passe en nous et autour de nous. Le corps n’est pas une mécanique indépendante de la personne qui l’habite ou des évènements que cette personne vit.
Le corps en est l’écho, l’onde sur l’eau de la conscience.
Quelque part nous avons perdu l’Esprit…
En le retrouvant, nous redevenons entiers. La joie d’être vivant(e) devient notre moteur et la guérison est à nouveau possible.Et l’Esprit croît avec l’usage.
L’équilibre juste revient; car c’est le respect entre nos différents plans (intellectuels,émotionnels,physiques et spirituels) et notre réalité extérieure qui nous ramène à nous-mêmes.
La roue de Médecine est une voie chamanique et philosophique ancestrale qui permet de remonter à la source de votre Être, votre Soi. C’est un chemin spirituel basé sur l’observation de la Nature . Cette Nature en qui résident des réponses à nos questions fondamentales:
Qui suis-je?
D’où viens-je?
Où vais-je?
Ai-je un rôle dans cette vie?
Quel sens a ma vie?
Entrez voir…

photo par : chalkiecc

La treizième Lune: Je fais partie de l’Univers

dimanche le 12 mars 2017
Nous voici entré dans notre treizième et dernière lune de notre cycle: « je fais partie de l’univers ».

C’est une lune de passage, de transition. La fin d’un cycle et ce moment entre-deux avant un nouveau départ.

Rappelons-nous que la lune n’a pas de lumière propre à elle-même; elle ne fait que refléter la lumière du soleil.
Ainsi, sans la lumière du soleil, la lune est discrète, effacée, et tous ses secrets et ses connaissances occultes restent inaccessibles. La nuit n’en n’est que plus sombre, plus inquiétante. Peut-être que cela nous explique qu’il est indispensable au féminin que le masculin l’honore de sa lumière. Le féminin sacré ne peut fleurir et s’épanouir sans le concours du masculin sacré. La Terre-Mère elle-même n’est fertile que par la chaleur que lui procure le Soleil. Sans Lui, Elle est froide, et dure. Messieurs, ouvrez-vous à votre soleil intérieur et soyez généreux! Plus

Protégé : LE VENT DU VISIONNAIRE

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SOUS LE VENT DU…

Chaque mois, à la nouvelle lune, le vent change. Chaque vent (il y en a huit) a sa propre influence et peut nous bousculer dans nos vies. Comprendre cette influence nous permet de mieux accepter ce qui nous arrive et faire la différence entre ce qui nous appartient et ce qui est extérieur à nous. Plus

La douzième lune: J’ai une Mission

missionLe 10 février 2017,nous voici dans la douzième lune: J’ai une mission…

Pourquoi sommes-nous ici? D’Où venons-nous? Où allons-nous?À quoi sert notre vie? La vie a-t-elle un sens? Si oui, lequel?

Ces questions nous habitent. Parfois quotidiennement. Souvent pendant l’épreuve.
À quoi cela peut-il bien servir?
Naître, vivre, apprendre, jouer, grandir, être en relation, découvrir le monde,se reproduire, souffrir, rire, être malade, guérir,mourir, aimer…
Nous avons besoin de croire que ceci à un sens. Un sens caché parfois, un sens qui semble vouloir se révéler quand nous croyons un instant que le voile qui nous sépare de La Connaissance vient de s’entrouvrir.
Nous n’aimons pas l’idée que tout ceci ne serve à rien. Quel gaspillage ce serait!
Alors nous cherchons le Sens. Ce Sens qui nous apaise et nous conforte dans l’idée qu’il y a un ordre implicite dans l’univers.
Ce Sens que nous appréhendons à travers nos sens, à travers notre observation de ce monde. Plus

Rétro-perspective 2016-2017

neurones_miniIl nous semble souvent que le présent est le résultat de notre passé. Nous pouvons regarder évoluer des situations et voir comment elles sont devenues ce qu’elles sont. Nous pouvons prendre acte de nos expériences et voir comment elles nous ont menées jusqu’ici. Mais…

Quand le futur détermine le présent

Notre notion du temps, qui nous semble linéaire est relié a notre mémoire du passé. Du point de vue de la physique et de la physique quantique, le temps n’est pas linéaire. C’est une apparence de linéarité.
Dans la Roue de Médecine , le temps est vu comme circulaire. Ainsi le passé n’est pas forcément derrière et le futur pas forcément devant.
Parfois c’est le futur qui nous crée, qui nous tire ou qui nous pousse.
C’est pourquoi il peut être difficile de savoir si un geste posé est bien ou mal. Nous devons attendre d’en voir les fruits avant de poser un jugement.
Certains épisodes de nos vies, parfois même les plus difficiles, nous ont poussés dans des directions que nous n’aurions pas prises autrement.
Certaines épreuves ont creusé le puits de notre être, pour paraphraser Khalil Gibran, afin que nous soyons plus vastes, plus capable de contenir à la fois peine et joie. Elles ont fait de nous ce que nous sommes. Elles ont sculpté notre être d’une telle façon…qui sommes-nous pour dire que cela aurait dû être autrement?
Peut-être que le bloc d’albâtre, sculpté par l’artiste, souffre de ce qu’on lui enlève. Il ne sait pas qu’il est en train de devenir une grande oeuvre et que pour cela, il est impératif que certains morceaux soit retirés, d’autres limés et polis.
Nous avions peut-être besoin de chaque caillou rencontré sur notre chemin pour nous découvrir, nous déployer, nous révéler à nous mêmes?

Le ‘sauveur’ ou la ‘sauveuse’ c’est nous!

Je ne crois pas que le miracle viendra de l’extérieur. Il faut arrêter de chercher au-dehors ce qui doit d’abord naître du dedans. À force d’attendre, ou de chercher la solution à l’extérieur, nous devenons passifs(ves), résigné(e)s, désabusé(e)s ou découragé(e)s et nous faisons alors des choix contraires à ce qu’il y a de plus élevé en chacun(e) de nous.
Je ne crois pas que les gouvernements vont soudainement se sortir de l’emprise des multinationales; que les pharmaceutiques vont mettre la santé des gens avant leurs profits; que les pipelines vont ‘payer pour le développement des énergies durables’ comme le disait, sans rire, Justin Trudeau.
Je ne crois pas que des extra-terrestres vont venir boucher la fuite du réacteur nucléaire de Fukushima qui continue de déverser des tonnes de radio-activité chaque jour dans l’océan Pacifique…parce que nos technologies actuelles ne permettent pas de colmater la brèche qui fusionne encore à des températures si élevées que personne, ni une machine ne peut s’y rendre.
Je ne crois pas que les guerres vont arrêter avec de la bonne volonté; il y a trop d’argent en jeu, trop de pouvoir malsain et trop ce corruptions et manipulations de toutes parts.

Je crois que tout cela est un appel. Un appel du futur qui nous montre un chemin qui ne pourra passer que par l’entraide, la compassion, le partage et le retour vers des valeurs humaines et humanistes.

Vous êtes les sauveurs et sauveuses de ce monde. Chaque fois qu’en vous ou en dehors de vous, vous choisissez ce qui est juste, beau et bon vous contribuez à la sauvegarde de tout ce qui est beau, juste et bon. Quand vous éduquer vos enfants sans violences, quand vous êtes patient(e) avec la dame devant vous dans la file d’attente, avec ce petit vieux qui veut vous faire la conversation dans un parc…quand vous aidez un voisin , un(e) ami(e0, un(e) inconnu(e)…quand vous recueillez un animal, que vous plantez un potager, que vous décidez de manger moins de viande, de ne plus dépenser sans réfléchir…tant de petites chose que chaque jour vous faites déjà et d’autres que vous pourriez commencer à mettre en place.
Et surtout, quand vous laisser fleurir votre singularité, votre lumière, votre joie; quand vous répondez à l’appel de ce qui vous anime.

Viens alors un moment où le plus précieux en nous doit faire son chemin au-dehors. Ce précieux sacré est attendu. Même si nos dons, trop souvent, nous paraisse à nous comme une évidence, c’est avec notre aisance et notre facilité que nous contribuons le plus richement à la terre, au monde, à nos semblables, à nous mêmes.
Il y a en chacun(e) de nous cette graine qui, associée à celles des autres, est déjà ce dont notre monde a besoin.

Retrouvons la confiance en nos pas

Ne nous laissons pas abattre, ni écraser par ce que l’on nous présente; ce cauchemar n’est pas la seule réalité.
Ne nous laissons pas distraire par ces discours, par ces mensonges, par ces images avec lesquelles on nous gave et qui ne font que nourrir notre sentiment d’impuissance.
N’écoutons plus le Tohu Bohu qui nous détourne de notre Savoir intérieur.
Ne nous laissons plus étourdir par la course folle qui nous mène forcément dans un mur.
Prenons du temps à part.
Pour entendre notre coeur et l’âme qui y siège, nous avons besoin de contemplation et de silence.
Le Chemin y est inscrit; qu’il soit individuel ou collectif…c’est du dedans que nous serons guidés pour le dehors.
Quel appel vous habite?

« L’amoureux appelle l’amour
Le mendiant, la charité
Le Soleil appelle le jour,
Et le brave homme, la bonté »
Jacques Brel

La dixième lune: Je Suis Unique

Depuis le 13 décembre 2016 nous sommes dans la dixième lune: Je Suis Unique

Quand je commence à me connaître, quand se développe ma confiance en moi, alors je peux prendre mes distances par rapport au groupe, à la tribu et découvrir mon unicité, ma singularité. Je n’ai plus d’avoir l’air comme les autres. J’ai besoin de m’affirmer. D’affirmer ces différences qui font de moi un être à part entière.
Le regard de l’extérieur et le besoin de faire plaisir pour être accepter ou d’être trop gentil pour ne pas blesser; ce regard là a moins en moins d’importance.
Je veux découvrir ce qui m’habite, ce qui m’anime. Mes goûts véritables, ma couleur à moi, mes dons.
Je m’interroge sur le sens de la vie, de ma vie.
Je m’intéresse à la mort.
Je commence à regarder les autres, à développer mon sens critique, mon jugement. Sur moi-même et sur les autres.
Je cherche ce qui est stable, solide en moi alors que mon corps se transforme dans ma préadolescence.
La sexualité s’éveille et côtoie la/le jeune enfant que je suis encore.
C’est la bousculade intérieure. Je veux être accepté(e) comme je suis, mais je peux me rigidifier par manque de confiance en moi.

Pour affirmer mon unicité, il me faudra me dresser devant l’autorité, rejeter l’ordre établit ou le confronter. Les valeurs transmises par mes parents ou mon entourage deviennent un lieu de critique. Je dois trouver par moi-même un sens à ce que l’on m’a enseigné.
Je peux me révolter.
J’ai à la fois besoin de plus de liberté et l’assurance que je ne serait pas jeté(e) en dehors du clan malgré mon opposition.
C’est un moment délicat…

Le développement d’un individu (donc un ‘indivisible’) qui se connaît, se respecte et s’honore ne conduit pas à l’individualisme sauvage d’une société de consommation qui prône le chacun pour soir.
L’individuation, la connexion avec le sacré en nous, mène vers le désir de collaborer avec l’autre; la curiosité face à la singularité de l’autre; la tolérance face à nos différences; l’appropriation de notre propre place qui n’a rien à envier à autrui.
Un individu fort a naturellement envie de participer à l’élaboration de sa société.
Un individu qui se connaît contribue à rendre le monde meilleur.

Aujourd’hui, est-ce que je peux être moi-même?
Ai-je peur du regard ou du jugement des autres?
Est-ce que je me retiens de dire ce que je pense ou ce que je ressent?
Est-ce que je mens pour préserver mon image?
Est-ce que l’image que je projette est plus importante que mon vrai intérieur ?
Est-ce que j’ai besoin de mon groupe d’appartenance et je n’ose pas me dire différemment de lui?
Est-ce que je peux tolérer les différences, les miennes et celles des autres?
Ai-je encore besoin d’avoir raison?
Ai-je besoin que les autres me confirment que j’ai raison?
Ai-je conscience de mes dons?
Ai-je l’impression de cheminer sur ma propre route ou bien sur celle de quelqu’un d’autre?
Est-ce que je regarde la vie à travers mes propres yeux?

Devenir unique, c’est retrouver cette partie de moi-même que j’ai toujours eue au fond de moi…
En toute humilité, sans avoir besoin de l’accord ou de l’approbation des autres.
C’est commencer à rentrer dans le monde des adultes.
C’est pouvoir développer ma tolérance et ma bienveillance et comprendre l’inter-dépendance qui nous unit tous.
Je suis à la fois petit(e) comme un grain de sable au milieu de milliers de grains de sable et grande parce que dans tous les millions de grains de sable, il n’y en a aucun autre comme moi.
Je suis irremplaçable. Mon chant est unique dans l’Harmonie du Monde. quand je trouve ma voie, il n’y a que moi exactement sur ce chemin. Je ne dois pas priver le monde et les autres de ma couleur singulière dans la toile de la vie.
Je suis une bonne personne et je peux aligner mes actions avec mon for intérieur, celui qui me guide vers le plus lumineux de mon être.
Je suis précieux(se). Nul autre que moi a mon éclat, mon rire, ma parole. En plongeant dans ce qui est merveilleux en moi, je peux faire rejaillir ce merveilleux autour de moi.

Je suis le microcosme et je contiens en moi le Reflet du Grand Tout.
Je suis humain(e) et j’ai ma parcelle de lumière divine.
J’ai des semblables mais personne n’est mon reflet exact.
Je suis un miroir et les autres me renvoient aussi à moi-même, éclat par éclat, d’un infini à l’autre.
J’ai besoin de faire le tri dans tous ces miroirs, tous ces reflets et me trouver, à la fois unique et à l’image de mes ressemblances.
Je suis Un(e)-Uni(e)-Vers…vers où?

Crédit photo Carole Poirier

Protégé : LE VENT DU NOMADE

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