Protégé : LE VENT DU VISIONNAIRE

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

SOUS LE VENT DU…

Chaque mois, à la nouvelle lune, le vent change. Chaque vent (il y en a huit) a sa propre influence et peut nous bousculer dans nos vies. Comprendre cette influence nous permet de mieux accepter ce qui nous arrive et faire la différence entre ce qui nous appartient et ce qui est extérieur à nous. Plus

Celle-Qui-Voit-Loin

in my imaginationle 8 juillet 2017

Nous voici dans notre quatrième lune: Celle-Qui-Voit-Loin

Cette lune nous parle donc de la vision, et plus encore, de nous projeter dans le futur.
Penser à nos enfants, aux générations qui suivront, aux impacts de nos actes aujourd’hui et de ce qui en restera bien après nous.
Comment voir loin?
En commençant par observer le passé. Notre capacité d’observation est essentielle à notre compréhension du passé et nous permet d’en dégager les cycles, les constantes, les répétitions.
La vie est un cycle circulaire, le temps et l’espace sont circulaires bien que nous ayons trop tendance à les voir comme linéaire.
Quand nous voyons le temps et l’espace comme linéaire, le passé reste derrière et ne revient jamais. Nous voyons bien que cela est faux. Le passé est souvent bien présent et peut même nous hanter et nous empêcher d’être complètement libre aujourd’hui.Le futur également, peut faire irruption dans notre présent sous forme d’angoisse et de peur face à l’à-venir.

Quand nous croyons que l’espace et le temps sont linéaires le futur ne peut être prédit, le futur est comme un mystère impénétrable. Cela aussi est faux. Le futur, et souvent la peur du futur, peut nous empêcher d’être libre au présent. Peur du jugement, des conséquences ou des représailles bien souvent imaginaires, le futur est présent. Les actes posés aujourd’hui ont un impact sur notre futur, les rêves prémonitoires nous démontrent que le voile du futur s’ouvre parfois et laisse passer de l’information.
La Roue de Médecine nous enseigne que le temps et l’espace sont circulaires. Que ce que j’ai n’ai pas fini hier je le retrouverai devant moi demain. Que mes actes ont des conséquences dans le passé comme dans le futur car tous les temps sont présents…dans le Présent.

Voir loin devient simplement Voir. Savoir,pouvoir,devoir, revoir, prévoir, recevoir, décevoir, avoir…
Nous savons bien que certains comportements sont voués à l’échec. S’ils n’ont pas réussi plusieurs fois par le passé quelle folie nous pousse a continuer à les utiliser ?
Pourquoi s’acharner quand cela ne fonctionne pas?
Pourquoi ne changeons-nous pas de stratégie?
Parce que notre incohérence personnelle,familiale, tribale, culturelle, cultuelle,spirituelle, sociale ou mondiale nous fait croire que nous pouvons continuer à faire la même chose et qu’un jour le résultat sera différent…

Et nous restons enfermés dans un cauchemar où tout se répète encore et encore.

Celle-Qui-Voit-Loin nous montre le chemin, nous pousse à agir aujourd’hui pour un demain meilleur.
Posez-vous souvent la question:
Ce que je fais en ce moment est-il dans mon meilleur intérêt?
Quel en est l’impact prévisible ? (suffit de regarder derrière pour en avoir une idée).
Est-ce que cela contribue à mon bien-être sans compromettre celui de l’autre?
Qu’est-ce-que cela pourrait donner dans 4 générations? Dans 7?

À nous de contempler les graines que nous mettons en terre. Nous en récolterons les fruits. Quels fruits voulons-nous récolter?

Les économistes et les industrielles veulent que nous croyions que les ressources sont inépuisables et que le plus important dans la vie est une croissance économique constante…c’est impossible, incohérent et lourd de conséquences.

Voyons loin et ne nous laissons pas duper par les apparences.
Laissons à nos enfants une terre de plus en plus belle et en santé en sacrifiant nos addictions, nos faux-besoins, nos désirs « incontentables ».

Voyons loin et ce qui est juste aujourd’hui émergera naturellement.
ho!

Crédit Photo: In My Imagination

Celle-qui-pèse-la-vérité

8 juin 2017

Nous voici dans la troisième lune de ce cycle:

Celle-Qui-Pèse-La-Vérité

Combien pèse la vérité? Est-elle plus légère ou plus lourde que le mensonge? Y-a-t-il une Vérité Unique et Universelle?
Comment pèse-t-on la vérité?
Nous pesons bien le pour et le contre, peut-être devrions-nous peser le vrai et le faux…il n’est pas toujours facile de discerner la vérité, de regarder les faits plutôt que ce que nous ressentons; de ne pas nous laisser entraîner par la rhétorique de l’autre; de ne pas se laisser emporter par « l’apparente » sincérité » d’une personne ou même d’arrêter de nous conter des histoires. Il est plus facile d’habiller ce qui ce trouve sous nos yeux avec les paillettes qui nous conviennent!

Une prophétie autochtone raconte que la fin du monde arrivera quand la vérité sera écrite sur le visage des gens et nous serons alors incapables de mentir…Nous serons des livres ouverts et nos moindres pensées seront au su et au vu de toutes et tous.
Imaginez un instant le monde politique…Ha!
Nous passons beaucoup de temps à nous cacher. Nous cacher de nous-mêmes, nous cacher derrière une façade, nous cacher dans un discours vide ou en conserve, nous cacher dans nos relations de peur d’être découvert…et vulnérable.
Et pourtant, à notre insu, nous crions qui nous sommes. Dans nos gestes et nos retenus; dans nos mots et nos silences; dans la posture de notre corps et l’expression de notre visage; dans nos prises de risques et nos hésitations.
Nous sommes déjà, toutes et chacun(e)s, un grand livre ouvert à qui sait et prend le temps de regarder.
Et l’idée même peut nous paraître effrayante…
Nous avons peur du jugement, ou de la comparaison. Avons-nous oublié que nous ne sommes pas si différent9e)s les uns, les unes des autres? Que nos afflictions sont humaines et donc semblables?
Nous avons peur d’être blessé(e)s comme par le passé; nous montrer tel(le)s que nous sommes (rappel: la somme est le résultat d’une addition): un ensemble formé d’expérience de vie de toutes sortes.

Imaginez pourtant un monde où nous n’avons plus rien à cacher, où nous devenons libres…un monde honnête où ma parole me représente et la parole de l’autre aussi. Un monde où la convention n’est plus ce qui importe le plus,et où les liens sont dénués de masques.

La troisième lune correspond à notre troisième année de vie. Quand nous commençons à être capable de mieux communiquer tout en restant très en contact avec le non-verbal de l’autre (et donc sa vérité)…
L’enfant ne juge pas. Il observe, il apprend. Il ne fait pas de comparaison (mais ça viendra…malheureusement). L’enfant sait d’instinct ce qui est bon pour elle. Elle perçoit les émotions de ceux qui l’entoure. L’enfant pardonne facilement, retourne jouer rapidement après une querelle et ne garde pas de rancoeur.
L’enfant sent bien quand on lui ment, quand on lui cache quelque chose, quand on lui raconte n’importe quoi pour ne pas répondre. L’enfant croit que l’adulte lui dit la vérité et cela devient difficile quand il-elle doit croire aux mots qui sont dit alors que son ressenti lui souffle autre chose. L’enfant qui se rend compte qu’on lui a menti se sent trahit…et commencera à se construire une façade pour se protéger.

Mentir nous entraîne dans une spirale infernale dont il devient difficile de sortir…

Retrouvons en nous le plaisir, la liberté et la force d’être ce que nous sommes sans nous cacher.
Soyons chaque jour plus impeccable avec notre parole.
Aiguisons nos sens à la recherche de la beauté qui nous conduit sur le chemin de la vérité.
Restons humble en nous-mêmes et face aux autres car nul ne peut prétendre détenir La Vérité.
Marchons, habillé(e)s de notre honnêteté, de notre dignité et de notre intégrité comme seul bouclier.
Ho!

crédit photo: Metsuke iLife

Celle-qui-garde-la-sagesse

lune et arbrele 10 mai 2017

Nous voici dans notre deuxième lune de ce cycle.
La sagesse, le discernement, reconnaître ce qui est juste, ce qui est bon pour nous, ce qui n’est pas bon pour nous…
L’enfant sait d’instinct ces choses que nous devons réapprendre.
Faire confiance à notre intuition, cette petite voix en nous (non pas celle qui juge et qui commente) qui sait hors de tout doute ce qui nous convient le mieux. C’est comme une certitude intérieure, une conviction profonde dont nous nous sommes séparés.
Laissez un enfant évoluer et il essayera plein de nouvelles expériences pendant cette deuxième année de vie.
Il a commencé à manger différents aliments, il explore son environnement; elle s’éloigne de sa maman un peu plus.
Le vocabulaire commence et la phase du « non » n’est plus très loin.
Le petit enfant recherche les sensations qui lui font plaisir et fait aussi, par le fait même l’apprentissage de la frustration…

Cette lune est donc l’occasion de retrouver cet instinct avec nos connaissances d’âge adulte. De retrouver ce respect naturel que nous avions pour notre personne et nos besoins. De nous éloigner de ce qui nous fait du mal ou n’est pas dans notre meilleur intérêt.
Être sage, ou le devenir, implique de sortir d’un jugement arbitraire, d’une morale en conserve, et de s’attarder au conséquences de nos faits, gestes et paroles. C’est parfois s’abstenir d’agir ou de parler. C’est savoir quand intervenir. C’est de prendre le temps de réfléchir plutôt que de réagir trop rapidement.
C’est adopter une conduite honorable et cohérente. L’expression en anglais est ‘walk you talk’ qui veut dire agir selon notre parole.

Durant cette lune, reconnectez-vous avec votre sagesse intérieure, qui elle est en contacte avec la Sagesse Divine.

La gardienne de la Sagesse, Par Jamie Sams:

Ô Gardienne des anciens savoirs
Chuchote-moi ta Sagesse,
Que toujours je me souvienne
Du mystère de la vie,

Des Histoires des Grands-mères,
Des actes de bravoure, petits et grands,
De l’avancée de l’Être Fidèle
Qui répond à l’appel de la Mère,

Des cycles et des saisons
Qui marquent chaque changement,
De la renaissance de nos visions,
De l’esprit que nous avons sollicité.

Ici, c’est la vérité qui l’emporte
Dans la guerre qui demeure intérieure,
Amenant chaque être humain
À la célébration finale.

Ho!

Crédit photo Carole Poirier

Celle-qui-parle-avec-ses-relations

Celle qui parles avec ses relations

le 11 avril 2017, nous sommes entrés dans un nouveau cycle de 13 lunes.
Pour changer par rapport à l’année passée, je vous offre un regard traditionnel sur les lunes cette année.

Celle-qui-parle-avec ses-relations

Nous sommes tous unis. Nous sommes toutes liées.( Pensez-y, la somme c’est bien le résultat d’une addition…)
Tout ce qui nous entoure fait partie de nos relations, de notre famille. C’est l’essence même de la Roue de Médecine.
Je ne suis pas séparé(e) de la rivière, du ciel, du ver de terre ou des étoiles. Cette impression de séparation est un leurre à la base de bien des conflits.
Comment pourrions-nous être séparé de l’eau que nous buvons ou de l’air que nous respirons? Comment arrivons-nous a croire que nous sommes séparées de la nourriture que nous mangeons?
C’est cette illusion de séparation qui permet la pollution, la destruction de l’environnement, ou la maltraitance des animaux de boucherie, la « domestication » des enfants, le non-respect de nos vieux, ou des gens « différents » (autre couleur, déficience, handicap etc.).

Celle-qui-parles-avec-ses-relations nous enseigne que nous sommes tous frères et soeurs et que nous nous devons le respect, la gratitude, la bienveillance, l’entraide les uns envers les autres. En ces temps troublés, où partout résonne la guerre, le conflit, la famine, la peur de l’autre, elle nous montre notre inter-dépendance avec toute chose et notre responsabilité envers ce monde et envers les générations futures.
Nous devons retrouver cet équilibre et ouvrir notre coeur à toutes nos relations. Nous ne seront plus jamais seul! Nous pourrons rêver un meilleur Rêve pour notre planète.
Retrouvons les mots et les gestes de la gratitude et même de la révérence envers tout ce qui vit.
Chaque fois, posons-nous la question: il est vrai que je suis capable de creuser ce puits, de rouvrir cette mine (d’amiante!),d’utiliser cette nouvelle technologie…Est-ce que cela est la meilleure chose à faire en terme de conséquences sur moi, ma famille, ma tribu, ma société, l’environnement, la nature, les générations à venir, mes frères et soeurs humains et non-humains?
La terre est ma mère, dois-je vraiment lui ouvrir le ventre pour de l’argent? Comment puis-je assurer ma subsistance autrement?
Le ciel est mon père, dois-je vraiment lui cracher de la pollution au visage ?
La rivière est ma soeur, dois-je vraiment lui balancer mes poubelles pour que mes enfants les retrouvent en aval ? (ils devront les « avaler »)…
Les animaux et les plantes sont mes frères et mes soeurs, comment puis-je vivre dans le respect avec eux (même si je les mange…)?

Nos médias sont remplis de mauvaises nouvelles qui nourrissent notre sentiment de séparation et notre impuissance. Cela peut nous faire oublier combien la terre est belle, merveilleuse et combien la vie est un précieux privilège. Retrouver le sens de cette lune, de notre lien avec notre foyer, notre famille planétaire nous aidera à sortir de notre folie individuelle et collective. Savoir que nous sommes toutes et tous des relations, faire l’effort de se re-lier, et avoir de la considération pour le Vivant en nous et autour de nous, nous montrera notre prochain pas.

Je vous invite, durant ce mois, à vous promener et vous dire intérieurement quand vous rencontrer quelqu’un, ‘tiens voilà mon frère, ma soeur…’. Quand vous respirer, dire merci. Quand vous buvez et manger faite un avec ce qui entre en vous. Quand vous expirer, imaginer que vous redonnez le meilleure de vous-même au monde.
ho!

Crédit Photo: Carole Poirier

Rétro-perspective 2016-2017

neurones_miniIl nous semble souvent que le présent est le résultat de notre passé. Nous pouvons regarder évoluer des situations et voir comment elles sont devenues ce qu’elles sont. Nous pouvons prendre acte de nos expériences et voir comment elles nous ont menées jusqu’ici. Mais…

Quand le futur détermine le présent

Notre notion du temps, qui nous semble linéaire est relié a notre mémoire du passé. Du point de vue de la physique et de la physique quantique, le temps n’est pas linéaire. C’est une apparence de linéarité.
Dans la Roue de Médecine , le temps est vu comme circulaire. Ainsi le passé n’est pas forcément derrière et le futur pas forcément devant.
Parfois c’est le futur qui nous crée, qui nous tire ou qui nous pousse.
C’est pourquoi il peut être difficile de savoir si un geste posé est bien ou mal. Nous devons attendre d’en voir les fruits avant de poser un jugement.
Certains épisodes de nos vies, parfois même les plus difficiles, nous ont poussés dans des directions que nous n’aurions pas prises autrement.
Certaines épreuves ont creusé le puits de notre être, pour paraphraser Khalil Gibran, afin que nous soyons plus vastes, plus capable de contenir à la fois peine et joie. Elles ont fait de nous ce que nous sommes. Elles ont sculpté notre être d’une telle façon…qui sommes-nous pour dire que cela aurait dû être autrement?
Peut-être que le bloc d’albâtre, sculpté par l’artiste, souffre de ce qu’on lui enlève. Il ne sait pas qu’il est en train de devenir une grande oeuvre et que pour cela, il est impératif que certains morceaux soit retirés, d’autres limés et polis.
Nous avions peut-être besoin de chaque caillou rencontré sur notre chemin pour nous découvrir, nous déployer, nous révéler à nous mêmes?

Le ‘sauveur’ ou la ‘sauveuse’ c’est nous!

Je ne crois pas que le miracle viendra de l’extérieur. Il faut arrêter de chercher au-dehors ce qui doit d’abord naître du dedans. À force d’attendre, ou de chercher la solution à l’extérieur, nous devenons passifs(ves), résigné(e)s, désabusé(e)s ou découragé(e)s et nous faisons alors des choix contraires à ce qu’il y a de plus élevé en chacun(e) de nous.
Je ne crois pas que les gouvernements vont soudainement se sortir de l’emprise des multinationales; que les pharmaceutiques vont mettre la santé des gens avant leurs profits; que les pipelines vont ‘payer pour le développement des énergies durables’ comme le disait, sans rire, Justin Trudeau.
Je ne crois pas que des extra-terrestres vont venir boucher la fuite du réacteur nucléaire de Fukushima qui continue de déverser des tonnes de radio-activité chaque jour dans l’océan Pacifique…parce que nos technologies actuelles ne permettent pas de colmater la brèche qui fusionne encore à des températures si élevées que personne, ni une machine ne peut s’y rendre.
Je ne crois pas que les guerres vont arrêter avec de la bonne volonté; il y a trop d’argent en jeu, trop de pouvoir malsain et trop ce corruptions et manipulations de toutes parts.

Je crois que tout cela est un appel. Un appel du futur qui nous montre un chemin qui ne pourra passer que par l’entraide, la compassion, le partage et le retour vers des valeurs humaines et humanistes.

Vous êtes les sauveurs et sauveuses de ce monde. Chaque fois qu’en vous ou en dehors de vous, vous choisissez ce qui est juste, beau et bon vous contribuez à la sauvegarde de tout ce qui est beau, juste et bon. Quand vous éduquer vos enfants sans violences, quand vous êtes patient(e) avec la dame devant vous dans la file d’attente, avec ce petit vieux qui veut vous faire la conversation dans un parc…quand vous aidez un voisin , un(e) ami(e0, un(e) inconnu(e)…quand vous recueillez un animal, que vous plantez un potager, que vous décidez de manger moins de viande, de ne plus dépenser sans réfléchir…tant de petites chose que chaque jour vous faites déjà et d’autres que vous pourriez commencer à mettre en place.
Et surtout, quand vous laisser fleurir votre singularité, votre lumière, votre joie; quand vous répondez à l’appel de ce qui vous anime.

Viens alors un moment où le plus précieux en nous doit faire son chemin au-dehors. Ce précieux sacré est attendu. Même si nos dons, trop souvent, nous paraisse à nous comme une évidence, c’est avec notre aisance et notre facilité que nous contribuons le plus richement à la terre, au monde, à nos semblables, à nous mêmes.
Il y a en chacun(e) de nous cette graine qui, associée à celles des autres, est déjà ce dont notre monde a besoin.

Retrouvons la confiance en nos pas

Ne nous laissons pas abattre, ni écraser par ce que l’on nous présente; ce cauchemar n’est pas la seule réalité.
Ne nous laissons pas distraire par ces discours, par ces mensonges, par ces images avec lesquelles on nous gave et qui ne font que nourrir notre sentiment d’impuissance.
N’écoutons plus le Tohu Bohu qui nous détourne de notre Savoir intérieur.
Ne nous laissons plus étourdir par la course folle qui nous mène forcément dans un mur.
Prenons du temps à part.
Pour entendre notre coeur et l’âme qui y siège, nous avons besoin de contemplation et de silence.
Le Chemin y est inscrit; qu’il soit individuel ou collectif…c’est du dedans que nous serons guidés pour le dehors.
Quel appel vous habite?

« L’amoureux appelle l’amour
Le mendiant, la charité
Le Soleil appelle le jour,
Et le brave homme, la bonté »
Jacques Brel

Previous Older Entries