4ième lune: Je Suis Quelqu’un

je suis quelqu'un juin 2016

je suis quelqu’un
juin 2016

vendredi le 27 juillet 2018, nous entrons dans notre 4ième Lune: Je Suis Quelqu’un.

L’enfant a quatre ans. Le langage est bien installé, ainsi que plein d’aptitudes physiques par rapport à l’environnement.L’enfant sent qu’elle a une prise sur le monde qui l’entoure, qu’elle comprend ce qui se passe autour d’elle. Son « moi » est plus construit, elle peut faire la différence entre un désir et un besoin et à appris une certaine gestion des ses frustrations. Elle n’a plus besoin de faire une crise et de se jeter à terre pour obtenir ce qu’elle veut et pour peu que ses parents aient été constant et d’une tendre fermeté, elle sait demander et peut tolérer des refus (même si ce n’est pas facile).
L’enfant devient quelqu’un. Il a des idées, des questions et tout un imaginaire qui se dessine. Il commence à se situer par rapport aux autres et veut rentrer dans la conversation. Il ne joue plus en parallèle et est capable d’apprendre les règles d’un jeu, d’attendre son tour dans la file qui descend le toboggan, de négocier des jouets. Les autres l’intéressent de plus en plus. Il apprend qu’il est digne de confiance et il tient à sa parole; l’enfant que l’on accuse de mentir ou à qui l’on ment à cet âge peut se sentir choqué.
Maintenant qu’il peut s’exprimer enfin, sa parole revêt une importance particulière. Comme les adultes sont encore des « dieux » à ses yeux, il est important que ces « dieux » là lui offrent une image cohérente du monde, réponde à ses questions de leur mieux (il y a beaucoup de « pourquoi » à cet âge), et surtout qu’ils considèrent l’enfant comme une personne, ayant des idées, des sentiments, des opinions.

Vers quatre ans, va s’installer un nouveau comportement: l’omnipotence infantile.
L’enfant est beaucoup plus capable qu’il ne l’était et même temps il prend conscience qu’il ne peut pas faire ou accomplir tout ce qu’il est capable d’imaginer.
Quelques sauts en bas de l’escalier lui font comprendre qu’il ne peut pas voler, même si dans son imaginaire il le peut.
L’enfant se retrouve ainsi tiraillée entre son imaginaire et les contraintes qui apparaissent dans la réalité; entre ses désirs et ses capacités; entre la grandeur du monde et ses petites jambes.

Alors elle va se faire croire qu’elle peut tout: elle fait venir la pluie, elle repousse les nuages, elle fait changer les couleurs des feux de circulation. Tout, absolument tout ce qui se passe est de son propre fait. Elle prend tout très personnellement; tout a rapport avec elle. Si quelque chose qu’elle voulait rate; c’est qu’au fond elle ne le voulait pas vraiment.

C’est un moment fragile pour l’enfant qui non seulement croit que tout est possible mais surtout qu’il peut tout faire. Quand des difficulté majeures arrivent à cet âge l’enfant se sent responsable (décès de quelqu’un, séparation des parents, mort du petit chat, etc.). Plus dur encore, comme il a l’impression que c’est lui le responsable (puisqu’il a tous les pouvoirs), il va aussi prendre la culpabilité de tous les échecs qu’il perçoit.

Si aujourd’hui dans votre vie, vous avez la « culpabiliza » (maladie qui consiste à se sentir coupable facilement et même pour des choses dont vous savez rationnellement qu’elles sont hors de votre contrôle); si vous croyez que tout est possible mais que si vous échouez c’est de votre seul fait (formule idéale des gourous du « demander et vous recevrez » et si vous ne recevez pas c’est que vous ‘bloquez’ le recevoir); si vous employez beaucoup de je devrais et j’aurais dû: alors il y a quelque chose à guérir pour vous dans cette lune afin de retrouver votre humanité (oui, oui, cela inclus des défauts,des failles, des moments d’impuissance et des choses que vous ne comprendrez peut-être jamais) et lâcher votre pseudo-contrôle (vous n’êtes pas DIEU!). Vous trouverez au bout de ce chemin une humilité reposante; une appréciation saine de vos capacités,de vos limites (et de celles des autres); une conscience tranquille de votre finalité humaine;une capacité réel de lâcher-prise; et, paradoxalement peut-être, une meilleure maîtrise de vous et de votre vie.

Crédit Photo: Carole Poirier

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La troisième lune: Je suis Moi.

IMG_0197mercredi le 27 juin 2018, nous entrons dans notre 3ième lune : Je suis Moi.

L’enfant a grandi, elle explore son environnement. Elle marche, cours, saute, grimpe, parle…
L’enfant a des désirs, plus seulement des besoins, il commence à se définir non pas seulement en terme d’opposition (je suis séparé de toi) mais en terme de JE.
L’égo, la personnalité, le caractère, se construisent. L’enfant a besoin d’être vu(e), regardé(e) et entendu(e). Il cherche l’image de lui-même dans le miroir-reflet qu’il reçoit des autres. Il-elle est donc très fragile, très sensible à l’approbation de son entourage. C’est « maman, papa, regardez-moi! ». Les regards désapprobateurs, les commentaires dévalorisants,les situations injustes, les mensonges qu’on lui fait, ainsi que les abus et violences sous toutes leurs formes vont avoir un effet désastreux sur cet être en pleine construction.
À l’inverse, un miroir grossissant qui l’exalte, le met au-dessus des autres (tu es le meilleur!la plus gentille!la plus intelligente!…) et ne correspond pas à une réalité relativement juste laissera aussi ses traces en lui conférant une image démesurée de lui-même.
Les miroirs déformants (les pires) seront des miroirs où l’enfant ne sais jamais à quoi s’attendre: il est bon aujourd’hui, mauvais demain.Il se retrouve dans des doubles contraintes, c’est-à-dire des situations ou il n’y a pas d’issue, où, quoiqu’il fasse il est dans l’erreur; dans des situations incongrues où on le laisse faire quelque chose et il est puni ensuite de l’avoir fait . L’enfant ainsi miroité reçoit constamment des messages contradictoires aux conséquences néfastes. Il ne sait plus s’il est aimé ou pas, s’il est bon ou pas, et même ce qui est bon un jour peut devenir mauvais le lendemain sans qu’il puisse comprendre ce qui à changé. Il n’y a d’ailleurs rien à comprendre puisque les miroirs déformants sont incohérents.

L’enfant de cet âge a un sens aigu de sa parole. Sa parole donné est un contrat. Il s’attend à ce que les adultes fassent ce qu’ils disent et surtout tiennent leurs promesses. La trahison de la parole donnée les blesse et il vaudrait mieux ne promettre que ce que nous sommes raisonnablement sûrs d’accomplir.

C’est aussi un enfant curieux qui va poser mille « pourquoi » par jour, au point de peut-être en exaspérer ses parents.
Pourtant, c’est un moment fertile, un moment d’expansion et d’ouverture à la découverte. Dans le meilleur des mondes il-elle trouverait des réponses relativement simple (adapté à son âge) même aux questions difficiles: pourquoi le chat est mort? Comment le bébé il rentré dans ton ventre? Où j’étais avant d’être dans ton ventre?…
Il y aurait le souci de l’aider à construire son monde en lui répondant patiemment, honnêtement (je ne sais pas où tu étais avant d’être dans mon ventre, j’ai la croyance que…), en comprenant que pour l’enfant de cet âge l’adulte est un Dieu tout-puissant et omniscient. Il est bon alors de montrer que nous ne pouvons pas tout, que parfois nous ne savons pas, que pour certaines choses il n’y a peut-être pas de réponse. En acceptant de se montrer avec ses failles, l’adulte permet ainsi à l’enfant de ne pas être parfait lui non plus.
L’adulte se doit aussi de nommer les choses qui entoure l’enfant. Et plus les adultes alentour seront patients et répondants plus l’enfant se développera. Ainsi, un parent capable de nommer les émotions que l’enfant ressens (Oh, je t’ai fait peur en entrant brusquement dans ta chambre-devant les yeux écarquillés de l’enfant-, ou bien tu pleures parce que tu as mal parce que tu es tombée; oui, je vois bien que tu es en colère que je te refuse ce bonbon), permet à cet enfant de développer son vocabulaire émotionnel. Et l’enfant évoluera dans un monde qui fait sens pour lui ou elle. Il pourra développer des chaînes logiques d’actions, de pensées, d’émotions, de compréhension du monde qui l’entoure et des relations entre les choses et les gens.
Son moi construit,non-construit ou mal construit sera le sol sous ses pieds pour sa croissance futur.

Savez-vous différencier vos désirs de vos besoins?
Êtes-vous capable de vous auto-réguler?
Êtes-vous capable de maîtrise de vous-même? (à ne pas confondre avec le contrôle…)
Savez-vous qui vous êtes?
Vous connaissez-vous bien?
Avez-vous de l’amour pour vous-même?
Êtes vous conscient(e) de votre juste valeur? Sans orgueil mal placé ni fausse modestie?
Osez-vous vous montrer tel(le) que vous êtes?
Êtes-vous patient(e) avec vos apprentissages? Ceux des autres?
Êtes vous assez solide intérieurement pour reconnaître vos erreurs et vos fautes?
Savez-vous vous protéger et sortir de situations malsaines?

Si la réponse est non, c’est la troisième lune dont vous aurez à prendre soin en vous afin de bâtir une personnalité suffisamment forte pour osez prendre des risques et suffisamment aimante pour honorer votre valeur.

Crédit photo: Carole Poirier

Deuxième lune: Je suis séparé(e) de toi

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Le 29 mai 2018 nous entrons dans notre deuxième lune: je suis séparé(e) de toi.

Après l’étape fusionnelle du début de la vie, l’enfant commence ses premiers pas vers l’autonomie. Il ou elle prend conscience que sa mère et lui sont deux personnes différentes. Il mesure cet abîme et veux commencer à explorer le monde. Elle va s’éloigner de sa mère et revenir, jouant proche et puis plus loin pour apprivoiser cet espace et vérifier que sa mère est toujours là, malgré la distance.
Certaines mères vivent bien le désir d’exploration de leur petit, d’autres voudraient le ramener dans la fusion. Certaines vont avoir peur de tout et retenir sans cesse l’enfant qui tente de faire du sens avec le monde qui l’entoure.
C’est aussi le début de la communication. L’enfant doit maintenant exprimer ses désirs, pleurer ne suffit plus à lui apporter ce qu’elle désire. Parfois la frustration de ne pas être comprise quand elle désigne un objet la pousse à dire le mot qui le représente.

Maintenant adulte, cette lune nous donne l’occasion de travailler cette étape très importante de la séparation. Nous venons de vivre la fusion, le paradis terrestre où nous n’avions besoin de rien. Nous sommes venus au monde et cette fusion s’est prolongée un moment (dans le meilleur des cas, bien sûr). Maintenant les bras de maman sont « trop petits » comme l’était son ventre il n’y a pas si longtemps. Le monde nous attend!
Comment s’est vécu cette période pour nous?

Pour le savoir, observez ce qui se passe dans vos relations. Nous abordons nos relations de la même façon, en commençant par la fusion, le « nous » et le confort de trouver un(e) partenaire qui nous ressemble. Nous sommes pareils…et puis…ça change. Les petits travers que je trouvais mignons au début m’énervent. Il ne semble plus me comprendre…Elle a changé…je ne l’aime plus comme avant…il n’a plus de sentiments amoureux…il ne me devine plus…blablabla.

La « séparation » me fait prendre conscience de nos différences là où la fusion me ramenait à nos semblances.
Comment est-ce que je vit cette distance ? Suis-je capable d’apprécier nos différences? Ou bien est-ce que cela m’inquiète?
Est-ce que j’ai la nostalgie de la fusion? Alors je risque de rompre pour me perdre à nouveau dans une nouvelle fusion…
Suis-je capable de boire du même vin mais pas dans la même coupe comme le disait Khalil Gibran?
C’est l’étape cruciale de définir mon unicité face à celle de l’autre; d’apprendre à communiquer sur un mode plus autonome; de tenter d’accepter l’autre tel qu’il(elle) est sans essayer de le changer
Suis-je capable de demander ce dont j’ai besoin? Suis-je capable de recevoir? De donner? De refuser?
Je dois apprendre à me définir par rapport à l’autre.
Et cela ne devrait pas mettre la relation en danger, si l’autre est aussi capable de se définir par rapport à moi.

Et ayons comme but d’être comme « les piliers qui soutiennent le temple se dressent séparés, Et le chêne ne s’élève pas dans l’ombre du cyprès » Khalil Gibran, Le prophète.

Comme des cyprès. Si près. Pas trop. Sans chaîne.
(Quelle belle langue que le français qui permet ces jeux de mot et nous révèle ainsi des sens profonds).

Ho!

Crédit photo: Carole Poirier, lune du 24 février 2013

La première lune: Je suis Toi

le 29 avril 2018

Nous entrons dans un nouveau cycle de 13 lunes avec la première lune de ce cycle. Ceux et celles qui suivent mon blogue depuis deux ans, ce sera pour vous une révision. Pour les autres, bienvenue dans le monde fascinant des influences lunaires!

JE SUIS TOI

La première lune nous parle de la Fusion de laquelle nous venons. Au début, nous sommes Un, unité, indivisé(e).
Nous sommes cré(e)es dans la matrice maternelle, et il n’y a pas de différence, pour nous, entre notre mère et nous.
Ce que ma mère vit, je le vis aussi. Ce qu’elle ressent, je le ressent.

Il n’y a pas différence entre le monde qui m’entoure, mon univers, l’utérus et moi-même.

Si ma mère vit des stress, je les vis comme un tourbillon passager et je ne m’interroge nullement. C’est la vie.
Même si ces stress laisseront une trace en moi, même s’ils sont une information importante pour mon développement futur, pendant que je suis dans le ventre de ma mère, ils ne sont que des tempêtes qui passent.

Je n’ai pas faim. Je n’ai pas froid. Je vis selon un rythme interne sans conflit.
C’est l’Éden, jardin mystérieux et mythique où mes besoins sont comblés avant même que je ne ressente le manque. Je ne respire pas avec mes poumons. Je ne fournis aucun effort, je flotte en tout confort et en toute sécurité.
Je porte en moi cette fusion, comme un rêve dont je tente de me souvenir.
C’est ce jardin que toute notre vie nous aspirerons à retrouver.

Les débuts de toutes nos relations seront à l’image de cette fusion: intense, immense, avec ce désir de se fondre dans l’autre, d’être totalement connu(e), d’être deviné(e) sans avoir à parler, de voir notre égo se dissoudre et de retrouver, du moins momentanément, l’extase, la connexion, libre de toute inquiétude, de tous questionnements, de toutes sensations de distance, de différence, de séparation.
C’est pourquoi les lunes de miel relationnelles sont si prenantes et que tant d’entre nous veulent les maintenir quitte à changer de partenaire, d’ami(e) ou de travail pour revivre à nouveau cette Fusion ultime.

Ce désir profond d’être sans avoir à être.

Cet appel vers notre étoile et la sensation de « rentrer chez soi ».

Refaire enfin Un, Uni(e), avec l’uni-vers.

Qu’il nous semble beau cet Éden! Comme cette éviction est douloureuse!
Pourtant, si ce jardin nous est aujourd’hui fermé c’est qu’il y a tant de choses à apprendre. Nous devons goûter à l’Arbre de Vie et à l’Arbre de la Connaissance.
Et c’est seulement avec notre conscience, présente et développée, mature et méritée, aimante et guérie que ce jardin nous sera rouvert et que nous goûterons à nouveau ces Fruits.
Nous portons cet éden en nous; c’est à nous de retrouver le chemin qui nous y mènera et nous pourrons ainsi refaire de la terre un Jardin.
Un jardin à l’image de ce premier jardin, et non comme le miroir de nos tourments présents.
Cultivez la bonne terre en vous; sentez ce qui vous unit à Toute la Création; ressentez la parenté, la filiation avec Toutes Vos Relations (frères et soeurs humains, animaux, végétaux,  forces naturelles, mondes invisibles); partagez de bons fruits; compostez sans relâche vos blessures et difficultés.
Et, un matin, vous trouverez ce même jardin au-dehors.

crédit photo: Teemu Lahtinen ‘moonlight at Kaukonen,Lapland,Finland’

Celle-Qui-Se-Tient-Debout

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La Lune de Celle-Qui-Se-Tient-Debout.

Se tenir debout. Quelle belle image! Car même si nous marchons debout, il n’est pas toujours vrais que nous nous tenions debout… Plus

Celle-Qui-Guérit

celle-qui-guérit

Le 3 novembre 2017,nous voilà entrés dans la lune de Celle-Qui-Guérit

Celle-Qui-Guérit

Guérir, gai-rire, est un très beau mot en français! Nous aspirons tous et toutes au mieux-être, au bonheur, à la santé. Et quand nous sommes malades nous ne souhaitons qu’une seule chose, guérir.
Durant cette lune il nous est donné l’occasion d’explorer ce que guérir veut dire, ce que cela implique et ce que cela exige.
Celle lune suit Celle-Qui-Aime et nous donc déjà une indication précieuse: l’amour guérit. La guérison suit l’amour comme votre ombre vous accompagne.
La maladie est une rupture de l’amour. Je ne m’aime plus, je n’aime plus ma vie, je ne suis plus d’accord avec mes choix, je crois que je ne suis plus aimé.e ou aimable, je crois que je n’aime plus personne…
La maladie est une perte d’Esprit: je ne suis plus sur mon chemin, je n’écoute plus les désirs de mon âme,je ne suis plus dans la joie d’être…
La maladie est une conséquence: les stress, la peur, les chocs émotionnels, les deuils qui ne s’apaisent pas, des situations sans solution à nos yeux, un mode de vie malsain, des relations toxiques…
La maladie est un manque de liberté: nous sommes enfermé(e)s dans nos images, nos croyances, les rôles que nous nous sommes imposés ou qui nous ont été imposés…

« Les cris du corps sont l’écrit de l’âme » Georges Lahy

Celle-qui-guérit nous invite à regarder notre vie. Sommes-nous en accord avec nous-mêmes? Vivons-nous de la joie malgré nos circonstances? Aimons-nous? Sommes-nous aimé(e)s?
Le corps malade n’est que l’expression vocale d’un cri intérieur resté silencieux et que nous avons décidé de ne pas, de ne plus, écouter.
Celle-qui-guérit nous enjoint de regarder notre intérieur, de faire notre ménage et d’enfin faire ces choix difficiles que nous repoussons depuis si longtemps.
Cette lune ne nous sera pas complaisante. Elle nous mettra en face de notre réalité et nous montrera la voie de la guérison. Cette guérison exigera de nous un changement de route, de façon de penser ou d’agir. Elle demandera des sacrifices et des renoncements. Et si nous y parvenons, alors la joie et la beauté retrouveront leurs chemins vers nous et ainsi nous pourrons guérir.
Notre corps est en perpétuel ajustement, tentant à chaque instant de garder son équilibre. Guérir, c’est retrouver cet équilibre. Comme le surfeur qui travaille fort jusqu’au moment où, sur la crête de la vague, l’équilibre ne demande presque plus d’effort et le plaisir traverse son être.

Si vous êtes malades, si vous vous sentez en perte d’équilibre, si vous avez l’impression d’être à contre-courant…
Si vous souffrez émotionnellement, physiquement,mentalement ou spirituellement…
Si vous n’avez plus de joie…
C’est qu’il y en vous des chambres sombres que plus rien n’éclaire. Faites entrer la lumière dans chacune de vos cellules; ouvrez ces portes rouillées; écoutez ces chants oubliés; ouvrez vos fenêtres internes au vent frais qui dépoussière et nettoie; ne vous cachez plus rien à vous même, montrez-vous tel(le) que vous êtes; permettez-vous de rêver et désirer à nouveau; apprivoisez ce que vous croyez être votre folie; sortez de vos carcans, de vos croyances; n’ayez plus peur; laissez la Vie prendre possession de vous et vous montrer le chemin.
Apprivoisez votre ombre et célébrez votre lumière : votre génie se cache souvent dans dans des recoins sombre et n’attend que l’occasion d’entrer en pleine lumière
Celle-qui-guérit éclairera vos pas.

Crédit photo: Carole Poirier