La guérison: pourquoi, comment? partie 1

« (…)We share the same biology, Regardless of ideology (…) » Sting (dans la chanson « Russians »)

Notre corps est une merveille de la nature. Il est complexe et tout en lui est interrelié. Notre cerveau est tout simplement extraordinaire d’être ainsi capable, seconde après seconde, de maintenir notre équilibre quels que soient les variations extérieures. Il compense pour la chaleur, la lumière, la posture; chaque instant il est dévoué à notre survie. Dans des situations de stress important (voire extrême), il possède une panoplie de réactions d’urgences visant a protéger notre vie le plus longtemps possible.
Et puis survient une maladie. Parfois bénigne, parfois non.
Les mécanismes de la guérison sont pourtant en nous. De la guérison d’une blessure, au combat contre des agents extérieurs pathogènes, de la reconstruction cellulaire à la destruction des cellules inutiles ou malades…notre corps est capable de chose que nous découvrons encore.
Sans vous parler aujourd’hui des mécanismes qui sous-tendent la maladie, je veux vous parler du mystère que semble parfois la guérison.
Vous entendrez toujours des histoires de « miracles » avec ou sans la médecine locale (occidentale, orientale, traditionnelle, shamanique…).
Bien que souvent mal recues par la médecine dite « moderne », ces guérisons inattendues,inespérées et inexplicables, lèvent le voile sur des capacités bien réelles de notre corps-ou de notre esprit. Des os se reconstruisent alors qu’il n’en restait plus rien, des gens en soins palliatifs qui s’en sortent alors que l’on croyait tout perdu. Des cancers qui régressent ou disparaissent, des maux étranges ou des maladies « incurables » qui se guérissent-(pour ces dernières, dans mon expérience, la solution médicale simple est de dire que le diagnostic de départ de la maladie incurable était erroné…oups. Et pourtant les symptômes étaient bien présents eux, puisqu’il y a eut diagnostic).
J’aurais plein d’histoires à vous raconter sur des guérisons ( et sur des non-guérison), mais l’intrigue reste entière. Pourquoi guérit-on? Comment guérit-on?

Dois-je préciser ici que vous devez avoir l’autorisation à votre médecin avant de lire ce qui suit?
Il semblerait en ce moment que hors de la médecine point de salut…
L’intercession divine ayant disparu du panel médical, nous n’avons même plus le droit de croire qu’il est possible de guérir si la médecine a échoué. Si nous croyons à une guérison après cela c’est que, au mieux, nous sommes dans le déni de la gravité de notre maladie et au pire nous sommes sous l’emprise de charlatans malfaisants qui profite de notre détresse psychologique pour nous vendre de l’espoir. C’est peut-être vrai.
Et pourtant, un peu d’humilité médicale ne ferait pas de mal. Nous avons encore tant à apprendre. Dans cent ans nous rirons certainement de toutes les erreurs que nous commettons de bonne foi aujourd’hui.

Dois-je vous prévenir que cette chronique est « philosophique » et ne prétend pas à une « vérité » mais bien à un horizon de sens?
Dois-je dire que mes propos sont ouverts à la discussion, à l’amélioration et à la contracdiction?

Mon désir profond et de remettre le pouvoir de guérison là où je crois qu’il se trouve: en chacun de nous. Le médecin, le shaman, le prête, l’imam, le rabbin, la sorcière, le moine, la guérisseuse…sont des chemins. Vers nous. À la fin, c’est nous qui guérissons. Ou pas.

Une première observation donc: les gens qui guérissent ont changé quelque chose dans leur vie. À l’annonce de la maladie, une fois le choc passé et durant les traitements, ils et elles ont lâché un emploi, quitté un compagnon, retrouvé un rêve enfoui et l’on amené à réalité…Ils et elles ont repris leurs vies en main, sont redevenu(e)s maître de leur destin, ont écouté leur voix (voie) intérieur. Bref, si tous ce que nous avons fait jusqu’ici résulte en cela, il faut changer ce que je fait pour obtenir un autre résultat.
Je ne dis pas non plus que tous ceux et celles qui ont changé leurs vies ont guérit.(J’entends déjà vos protestations et je les anticipe. Ce sont souvent les mêmes protestations qui reviennent…)
Bon, cette chronique étant déjà assez longue, j’arrête. J’y reviendrai sous peu avec la suite.

si nous n’avez pas lu « l’amour, la médecine et les miracles » du Dr. Bernie Siegel, c’est une recommandation.

À bientôt

credit photo: Azzazello

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2 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. sylvie
    Oct 10, 2011 @ 13:33:46

    ton ouverture est évidente ..les mots. les propos sont une douceur a mon coeur..que cette énergie puisse circuler librement…..sans jugement….

    Réponse

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