Les chemins de la guérison
07 juil 2010 Commentaires Fermés
“Les cris du corps sont l’écrit de l’âme” Georges Lahy
Nous sommes reliés à tout ce qui se passe en nous et autour de nous. Le corps n’est pas une mécanique indépendante de la personne qui l’habite ou des évènements que cette personne vit.
Le corps en est l’écho, l’onde sur l’eau de la conscience.
Quelque part nous avons perdu l’Esprit…
En le retrouvant, nous redevenons entiers. La joie d’être vivant(e) devient notre moteur et la guérison est à nouveau possible.Et l’Esprit croît avec l’usage.
L’équilibre juste revient; car c’est le respect entre nos différents plans (intellectuels,émotionnels,physiques et spirituels) et notre réalité extérieure qui nous ramène à nous-mêmes.
La roue de Médecine est une voie chamanique et philosophique ancestrale qui permet de remonter à la source de votre Être, votre Soi. C’est un chemin spirituel basé sur l’observation de la Nature . Cette Nature en qui résident des réponses à nos questions fondamentales:
Qui suis-je?
D’où viens-je?
Où vais-je?
Ai-je un rôle dans cette vie?
Quel sens a ma vie?
Entrez voir…
photo par : chalkiecc
La première lune
09 jan 2012 Laisser un commentaire
Nous entrons dans un nouveau cycle de 13 lunes avec la première lune de ce cycle. Ceux et celles qui suivent mon blogue depuis deux ans, ce sera pour vous une révision. Pour les autres, bienvenue dans le monde fascinant des influences lunaires!
JE SUIS TOI
La première lune nous parle de la fusion de laquelle nous venons. Au début, nous sommes Un, unité, indivisé(e).
Nous sommes crées dans la matrice maternelle, et il n’y a pas de différence, pour nous, entre notre mère et nous.
Ce que ma mère vit, je le vis aussi. Ce qu’elle ressent, je le ressent.
crédit photo: Teemu Lahtinen ‘moonlight at Kaukonen,Lapland,Finland’
Les Animaux-Totems: Le Renard
05 jan 2012 Laisser un commentaire
Nous commencerons cette suite d’article sur les Animaux-Totems par le Renard, car c’est lui qui a croisé ma route (littéralement), le soir où je me demandais par qui débuter cette série…
Le Renard: LA DISCRÉTION et L’ATTENTION
Le renard est un canidé plutôt petit. Le renard le plus connu est le renard roux. Il a des cousins en arctique (le renard arctique est blanc rosé) et aussi dans le désert africain (le fennec). Il a de grandes oreilles dont il se sert pour chasser. Sa méthode de chasse préférée est de rester immobile, oreilles aux aguets dans un champs ou près de buissons et de sauter sur sa proie en la clouant au sol.
Il vit en petite famille nucléaire.S’il semblait monogame, restant en couple pour la vie, de récentes recherches penchent plus vers une bigamie de la part de la femelle.. Dans une île du grand nord on a pu observer une composition intéressante de la “famille”. La femelle avait un mâle avec lequel elle s’accouplait et un autre mâle avec lequel elle partageait le terrier et qui l’aidait à ramener de la nourriture et protéger les petits.
La mère reste dans le terrier jusqu’à ce que les petits commence à ramper, pendant que le mâle ramène la nourriture. Il n’est pas autorisé à rentrer dans le terrier tant les petits ne rampent pas. Les deux parents s’occupent bien des petits. C’est un animal joueur.
Il est carnivore de préférence mais en cas de besoin mangera aussi des baies.
S’il est associé à la ruse en Europe (il trouve toutes sortes de moyens pour pénétrer le poulailler),pour les autochtones il représente plutôt la discrétion. Il se montre rarement, il se déplace silencieusement, ses traces sont légères sur le sol. Son pelage le camoufle bien, il peut rester très immobile, attendant le bon moment pour sauter sur sa proie. Il en devient presque invisible.
Si votre totem est le Renard, alors vous êtes plutôt discret, à l’affût des occasions qui peuvent se présenter à vous. Vous êtes prêt à défendre votre territoire mais vous aimez mieux le marquer comme il faut (c’est à dire avoir de bonnes frontières) plutôt que d’avoir à vous battre. Vous êtes possiblement timide et réservé et ne chercher pas à prendre les devants. Vous recherchez la sécurité du terrier, du nid familiale et de la relation d’entraide avec votre partenaire. Vous êtes adaptable, capable de subvenir à vos besoins. avec une alimentation variée. Vous aimez prendre soin des autres de toutes sortes de façons sans forcément chercher à être reconnu(e) ce faisant. Il y a en vous une humilité naturelle, un désir de jeu, un besoin de complicité.
Si vous rencontrez un renard, soyez attentif à son message…prenez-vous trop de place? Votre égo est-il en train d’enfler? Avez-vous besoin de soins? De sécurité? Êtes-vous bien attentif aux occasions qui se présentent? Faites vous des commérages ?
Essayer la discrétion, voire l’invisibilité pendant quelques temps.
Celle-Qui-Devient-Une-Vision
09 déc 2011 Laisser un commentaire
Le samedi 10 décembre 2011,
Nous voici rentré dans la très belle lune de celle-qui-devient-une-vision.
Durant cette lune vous êtes invité(e)s à ouvrir votre espace sacré pour recevoir une vision. Une vision est une grâce qui descend sur nous, nous emplit, nous guide vers notre avenir. Elle nous pousse à agir là où nous serions paresseux, indolent ou indifférent. Quand la vision nous prend, nous ne pouvons y échapper. Cela, tous les prophètes le savent…
Mais la vision elle-même dépend de la qualité de notre récepteur (nous). La vision sera coloré par la clarté (ou non) de notre propre réception. C’est pourquoi une vision reste personnelle et aussi pourquoi nous devons travailler à nettoyer notre propre intérieur.
La vision du paranoïaque est une vision pour lui, mais tellement déformée qu’elle n’apporte pas du bonheur dans sa vie ni dans dans celle de son entourage!
La vision du désespéré sera peut-être sans issue…
Celle de l’amoureux sera peut-être totalement différente.
Ainsi, dans les traditions autochtones il existait la quête de vision. C’était une cérémonie importante qui marquait le passage à l’âge adulte mais qui pouvait être fait par quiconque sentait le besoin d’être guidé. Cela s’appelle aussi pleurer pour une vision ou implorer une vision. Car la vision est une grâce, pas un droit. Et même en faisant tout ce qu’il faut (jeûne, purification, prière) rien ne garanti que la vision va se manifester pour vous.
Pendant cette lune, prenez du temps chaque jour pour faire silence et appeler vers vous cette vision. Remercier pour la vision qui viendra, soyez humble dans vos attentes et dans vos demandes. Retrouver en vous la simplicité, le dépouillement, la sincérité, la transparence.
Ne vous mentez plus, ne vous cachez plus, mettez votre égo en veilleuse.
Une vision n’est pas forcément grandiose ou magistrale. Parfois elle est aussi subtile qu’un caillou laissé sur le chemin comme indice; aussi légère qu’une plume tombée d’un nid au pied d’un arbre. CHHHHUT…
Écoutez la tomber.
CHHHHUT…
Douce comme un flocon qui se dépose sur la neige.
Regardez en vous, la voyez-vous ?
Laissez-vous guider,
Ho!
Crédit Photo;
Garry at visionandimagination.com
Celle-Qui-Se-Tient-Debout
09 nov 2011 4 Commentaires
La Lune de Celle-Qui-Se-Tient-Debout.
Se tenir debout. Quelle belle image! Car même si nous marchons debout, il n’est pas toujours vrais que nous nous tenions debout…
Le propre de l’adulte, c’est son besoin d’affirmation. L’enfant, lui, recherche l’approbation de son entourage. Il a besoin de se sentir “comme les autres”. Il n’aime pas se sentir différent, même s’il s’agit d’être unique.
Avec la maturité, la connaissance de soi et la confiance en soi, monte en nous le désir d’être qui nous sommes, en vérité, sans masque et sans compromis. Comme le disait si bien Jacques Languirand il y a quelques jours à son émission “par 4 chemins”: “Si vous n’êtes pas vous même, qui le sera?”
N’avez vous pas en vous ce désir profond d’être connu(e), vu(e), entendu(e) dans votre entièreté?
Ne plus se cacher, ne plus faire semblant, ne plus se mentir ni mentir aux autres, ne plus cultiver une image, une façade de plus en plus lourde à maintenir.
Si oui, alors vous voilà en train de devenir adulte. Un indivisible, individu. Se tenir debout c’est pouvoir se montrer tel(le)s que nous sommes, pouvoir donner notre opinion sans craindre celle des autres, pouvoir déposer notre réalité gentillement à côté de celles des autres sans sentir le besoin de les convaincre, de “leurs faire entendre raison”, ou d’avoir raison.
Se tenir debout, c’est s’autoriser à être dans sa vérité en ayant la certitude, en toute humilité, que cette vérité-là est toute personnelle.
C’est ne plus courber l’échine, ne plus accepter les jougs, ne plus se promener avec “la queue entre les jambes”.
C’est s’aimer si bien que nous n’avons plus peur de faire face, de nous dresser face à ceux qui voudrait nous soumettre, de défendre ceux et celles qui n’ont pas la force ou le pouvoir encore de se tenir eux-même debout. C’est faire face à la désapprobation ou à la colère possible des autres et continuer de parler, de cheminer, de croire.
Comme la Terre qui, inlassablement, se renouvelle chaque printemps…
C’est réapprendre à être courageux (se).
C’est aussi se tenir debout face à nos propres addictions, nos propres blessures, car si ce sont elles qui nous mènent, alors nous sommes encore des esclaves.
C’est ne plus rechercher que vous m’aimiez, et en passant trouver du respect et de l’amour de moi-même. Et le trouver si bien que je ne voudrais plus me marcher dessus ni laisser quiconque le faire.
Crédit Photo: eye of einstein, sur Flikcr
Celle-Qui-Louange
11 oct 2011 7 Commentaires
Nous voici, (le 11 octobre 2011), dans la belle lune de Celle-Qui-Louange.
J’aime tellement ce mot en français. Je m’imagine louer un Ange. Pas juste dire merci, encourager,féliciter ou honorer, mais bien avoir les services d’un ange. Je me demande bien ce qu’on peut offrir en échange de service à un ange…
Dans la Kabbale, l’ange est un messager, il sert d’intermédiaire et quand il a finit son travail, il disparaît.
Mais, blague à part, revenons à nos moutons (nos anges et nos louanges).
Cette lune nous parle de gratitude. D’honorer le bien, le divin,le bon en l’autre,en la vie, en l’univers. La gratitude est une attitude. Cela se cultive, comme un champ que l’on retourne, que l’on nourrit, dont on prend soin.
Des études psychologiques ont démontrées que pouvoir remercier en personne des gens qui nous ont soutenus par le passé nous transporte dans un bien-être pendant des jours, voire même pendant des mois!
Notre cerveau est plutôt programmé pour garder en tête les évènements douloureux de notre vie…c’est sa façon de rester prêt à réagir en cas de récidive.
Mais nous pouvons entraîner notre cerveau à faire autrement.
C’est facile! Chaque soir, repassez votre journée dans votre tête (votre cerveau le fait de toute façon,de manière inconsciente, mais là je vous invite à le faire en pleine conscience). Et délibérément retenez les éléments positifs de votre journée. Cherchez les s’il le faut. Et dites merci pour chacun d’eux. Par exemple, merci à cette dame qui m’a indiqué le chemin, merci à l’univers que la situation au travail se soit résolue facilement,etc.
Nous avons tous eu des gens qui nous ont aidé, encouragé ou soutenu à des moments difficiles de notre vie. Quand c’est possible, faites la démarche de les remercier.
De votre côté, soyez aussi l’ange de quelqu’un et offrez votre soutien, vos encouragements, votre foi en quelqu’un.
J’ai eu des guérisons importantes sur un geste, une parole et même un regard!
Mettez de la bienveillance dans vos yeux, dites merci à la nourriture que vous allez manger, remercier abondamment pour les bonnes gens dans votre vie et les belles choses qui surviennent.
C’est simple, il y aura toujours d’autres remerciements de disponible dans votre sac à gratitude!
Partager avec d’autres vos belles synchronicités, vos résolutions, vos guérisons. Cela en augmente le potentiel.Imaginez un cercle vertueux dans votre vie : la gratitude appelle la gratitude…
Merci. Vos présences honorent ma vie.
Ho!
crédit photo: Moon Angel, par sadler0, sur Filckr
La guérison: pourquoi, comment? partie 1
28 sept 2011 2 Commentaires
“(…)We share the same biology, Regardless of ideology (…)” Sting (dans la chanson “Russians”)
Notre corps est une merveille de la nature. Il est complexe et tout en lui est interrelié. Notre cerveau est tout simplement extraordinaire d’être ainsi capable, seconde après seconde, de maintenir notre équilibre quels que soient les variations extérieures. Il compense pour la chaleur, la lumière, la posture; chaque instant il est dévoué à notre survie. Dans des situations de stress important (voire extrême), il possède une panoplie de réactions d’urgences visant a protéger notre vie le plus longtemps possible.
Et puis survient une maladie. Parfois bénigne, parfois non.
Les mécanismes de la guérison sont pourtant en nous. De la guérison d’une blessure, au combat contre des agents extérieurs pathogènes, de la reconstruction cellulaire à la destruction des cellules inutiles ou malades…notre corps est capable de chose que nous découvrons encore.
Sans vous parler aujourd’hui des mécanismes qui sous-tendent la maladie, je veux vous parler du mystère que semble parfois la guérison.
Vous entendrez toujours des histoires de “miracles” avec ou sans la médecine locale (occidentale, orientale, traditionnelle, shamanique…).
Bien que souvent mal recues par la médecine dite “moderne”, ces guérisons inattendues,inespérées et inexplicables, lèvent le voile sur des capacités bien réelles de notre corps-ou de notre esprit. Des os se reconstruisent alors qu’il n’en restait plus rien, des gens en soins palliatifs qui s’en sortent alors que l’on croyait tout perdu. Des cancers qui régressent ou disparaissent, des maux étranges ou des maladies “incurables” qui se guérissent-(pour ces dernières, dans mon expérience, la solution médicale simple est de dire que le diagnostic de départ de la maladie incurable était erroné…oups. Et pourtant les symptômes étaient bien présents eux, puisqu’il y a eut diagnostic).
J’aurais plein d’histoires à vous raconter sur des guérisons ( et sur des non-guérison), mais l’intrigue reste entière. Pourquoi guérit-on? Comment guérit-on?
Dois-je préciser ici que vous devez avoir l’autorisation à votre médecin avant de lire ce qui suit?
Il semblerait en ce moment que hors de la médecine point de salut…
L’intercession divine ayant disparu du panel médical, nous n’avons même plus le droit de croire qu’il est possible de guérir si la médecine a échoué. Si nous croyons à une guérison après cela c’est que, au mieux, nous sommes dans le déni de la gravité de notre maladie et au pire nous sommes sous l’emprise de charlatans malfaisants qui profite de notre détresse psychologique pour nous vendre de l’espoir. C’est peut-être vrai.
Et pourtant, un peu d’humilité médicale ne ferait pas de mal. Nous avons encore tant à apprendre. Dans cent ans nous rirons certainement de toutes les erreurs que nous commettons de bonne foi aujourd’hui.
Dois-je vous prévenir que cette chronique est “philosophique” et ne prétend pas à une “vérité” mais bien à un horizon de sens?
Dois-je dire que mes propos sont ouverts à la discussion, à l’amélioration et à la contracdiction?
Mon désir profond et de remettre le pouvoir de guérison là où je crois qu’il se trouve: en chacun de nous. Le médecin, le shaman, le prête, l’imam, le rabbin, la sorcière, le moine, la guérisseuse…sont des chemins. Vers nous. À la fin, c’est nous qui guérissons. Ou pas.
Une première observation donc: les gens qui guérissent ont changé quelque chose dans leur vie. À l’annonce de la maladie, une fois le choc passé et durant les traitements, ils et elles ont lâché un emploi, quitté un compagnon, retrouvé un rêve enfoui et l’on amené à réalité…Ils et elles ont repris leurs vies en main, sont redevenu(e)s maître de leur destin, ont écouté leur voix (voie) intérieur. Bref, si tous ce que nous avons fait jusqu’ici résulte en cela, il faut changer ce que je fait pour obtenir un autre résultat.
Je ne dis pas non plus que tous ceux et celles qui ont changé leurs vies ont guérit.(J’entends déjà vos protestations et je les anticipe. Ce sont souvent les mêmes protestations qui reviennent…)
Bon, cette chronique étant déjà assez longue, j’arrête. J’y reviendrai sous peu avec la suite.
si nous n’avez pas lu “l’amour, la médecine et les miracles” du Dr. Bernie Siegel, c’est une recommandation.
À bientôt
credit photo: Azzazello
Celle-Qui-Tisse-Sa-Toile
13 sept 2011 2 Commentaires
12 septembre 2011, vers 5h00 am…nous sommes rentrés dans notre 10ième lune: Celle-Qui-tisse-Sa-Toile.
Cette lune nous parle du travail, et de notre relation au travail.
Comme l’araignée qui tisse patiemment sa toile, qui la répare, qui la surveille, nous aussi ,dans notre travail, sommes à la chasse.
Même si notre travail est dans un bureau, nous chassons pour avoir dela nourriture, de la protection, du vêtement. Nous contribuons à notre société au sens large tout en nous faisant vivre et vivre nos proches.
Nous pouvons dire que le travail, dans le sens de ce que nous faisons pour répondre à nos besoins, fait partie de la vie.
durant cette lune, nous sommes invité(e)s à regarder quel place le travail prend dans notre vie et comment faire pour que cette place soit juste, équilibrée.
le mot travail lui-même est indicateur de déséquilibre. Quand, anciennement, on mettait quelqu’un au travail il s’agissait de torture, d’écartèlement pour obtenir des aveux. cela parle de souffrance (d’où le mot travail pour le labeur de l’accouchement). Certains vont au boulot (avec un boulet?), d’autres au travail, certains oeuvrent, professent, exercent, bûchent, bossent, tâchent, produisent, fonctionnent ou triment.
Lequel de ceux là vous représente le mieux?
Les antropologues estiment qu’anciennement, dans une tribu de chasseurs-cueilleurs, chaque membre valide (cela exclut les malades, les petits enfants,les vieillards et les handicappés) fournissaient environ 20h de “travail” par “semaine” et leur tribu fonctionnait bien. Il leur restait du temps pour raconter des histoires, façonner des objets, décorer, partager des connaissances…
Les exigences de la chasse et de la ceuillette dépendaient de la richesse de l’environnement et pouvaient inclure des moments (l’hiver par exemple), où aucun travail relié à la survie n’avait lieu.
Aujourd’hui le travail exigent bien souvent plus de 20 heures semaine pour répondre à nos besoins et à ceux de notre tribu élargie.
Plusieurs d’entre nous n’ont que peu de loisirs, peu de temps à passer en famille ou avec les ami(e)s et à peu près pas d’occasion de “farniente”.
Cela entraîne des excès de stress, des manques de toutes sortes et une distraction constante de notre centre.
Il devient difficile de consacrer du temps à la méditation, la relaxation, la contemplation, la connexion à son Soi.
Nous voilà étourdis par le travail, distrait du sens profond de notre vie.
Sans compter que beaucoup d’entre nous n’ont qu’un travail “alimentaire” qui leurs semble vide de sens.
Prenez le temps d’évaluer la place, la qualité, la quantité de travail dans votre vie. Sortez un peu du tourbillon qui vous entraîne à l’extérieur de vous. Retrouvez votre centre, le sens de vos valeurs profondes, de vos rêves.
Apprenez à sortir du cercle vicieux de la consommation qui compense pour le manque de Vie et entraîne plus de travail pour poursuivre cette spirale infernale. D’autres choix s’offrent à vous.
Trouvez conseil auprès de l’araignée. Elle tisse sa toile et attend posément. Elle répare courageusement sans rechigner.elle sait comment se déplacer dans sa propre toile sans jamais s’y prendre. Elle est sensible à son mouvement. Elle est donc efficace et économe, tant en temps qu’en énergie.
Elle est aussi le symbole par excellence du fait que nous sommes tous et toutes lié(e)s dans la grande Toile de l’univers,(uni-vers).
L’automne, avec son abondance naturelle, nous rappelle aussi une qualité qui se perd : le PARTAGE.
La terre partage sans compter, se renouvelle partout où elle peut, se donne sans réserve. Elle a la foi en son renouvellement.
Bon automne et bons partages,
Ho!
crédit photo: flikr Philfoto10
La Femme Du Soleil Couchant
14 août 2011 Laisser un commentaire
13 août 2011
Nous entrons maintenant dans la lune de La-Femme-Du-Soleil-Couchant.
Cette lune nous invite a entrer en nous-même et utiliser notre capacité d’introspection afin de regarder nos cycles répétitifs.
Le soleil couchant, l’Ouest, est la direction de l’automne, de la fin du jour, de la lumière qui décline et prépare au repos. L’ours se prépare à entrer dans sa caverne, il en est à ses dernier préparatifs.
L’Ouest nous permet de contempler la journée qui s’achève, la saison qui s’achève et même notre vie qui s’achève avec un sentiment d’accomplissement. Une journée bien accomplie, où nous avons fait de notre mieux sans complaisance.
Notre oeil intérieur peut se sentir satisfait, “content”. Il en va de même pour une saison qui prend fin ou pour notre vie qui arrive à son terme.
Ainsi, si chaque jour j’apprend à être satisfait(e), que je prend le temps de contempler avec bienveillance ce passé, alors il en ira de même pour ma vie.
Nous sommes dans une société de rapidité, où il devient difficile de s’arrêter et ou ne rien faire équivaut à être inefficace, à perdre du temps.
Comment recevoir la sagesse de l’Esprit si je n’ai plus le temps de m’arrêter pour l’écouter?
Il est facile de croire que je n’ai pas assez fait, pas assez de matériel, pas assez avancer dans mes obligations etc…
Cela cultive en nous une insatisfaction perpétuelle et une impatience envers nous-même, les autres et la marche de l’Univers.
L’Univers, qui nous unit vers le grand Tout. C’est un mouvement, mais pas forcément une course effrénée. en fait c’est tout l’inverse. Retrouver le pas lent, la nourriture partagée sans empressement, le plaisir de ce qui est juste assez.
C’est retrouver la gratitude envers l’abondance de la Terre-Mère car cette gratitude nous comble et nous invite au partage, à la confiance, à la sécurité.
Regardez autour de vous, la table est pleine. Elle l’a toujours été. Ce n’était que votre peur qui vous empêchait de le voir.
La nuit qui tombe a le don de raviver nos peurs, ne les laisser pas distiller leurs poisons dans votre oreille. Laissez-vous plutôt enchanter par le murmure du vent et laisser le vent vous traverser en emmenant avec lui toutes vos peurs.Contempler avec bonheur vos accomplissements d’aujourd’hui.
Cultivez la paix.
Ho!
Celle-Qui-Aime-Tout
15 juil 2011 Laisser un commentaire
Le 14 juillet 2011 nous entrons dans la lune de Celle-Qui-Aime-Tout.
Cette lune aborde l’Amour. Étymologiquement “our” signifie lumière comme dans le mot jour. Et “Am” réfère à l’âme.
Ainsi, l’amour serait la lumière de l’âme.
Cette lumière qui sait que nous sommes tous unis les un(e)s aux autres, que nous ne sommes pas si différents.
Cette lumière qui sait que notre interconnexion universelle nous rend co-responsable les un(e)s des autres.
Cette lumière qui co-naît avec nous à chaque instant et qui peut guider notre vie vers plus de JOIE, de PRÉSENCE et enfin d’ AMOUR.
Une seule famille entre les plantes, les animaux, notre Terre, notre Ciel et nous. Ainsi s’ouvre le chemin d’aimer tout…
Beaucoup d’entre-nous n’avons pas appris réellement ce qu’est l’amour. Nous l’avons entrevu parfois; nous en avons expérimenté quelques bribes. Plus souvent qu’autrement, ce que nous avons associé au mot “amour” n’en était pas.
Nous nous retrouvons assoifé(e)s de ce quelquechose que nous croyons connaître et qui nous échappe pourtant.
Nous le cherchons désespérément dans nos relations ou dans nos addictions et nous y trouvons plus souvent des blessures que de l’amour.
Et puis le mot lui-même sert à toutes les sauces. Quand je dis je t’aime (ou que l’autre me le dit)qu’est-ce que je veux dire exactement?
Merci de faire ce que je veux?
Merci de ne pas me laisser seul(e)?
Merci de répondre à mes besoins (physiques, matériels,émotionnels…)?
Merci de ne pas me déranger ni me confronter?
Merci de me faire mal car je crois que c’est de l’amour?
Merci d’être à mes côtés, de faire partie de ma vie?
Merci d’être toi-même (toi m’aimes) ?
Merci de me renvoyer une image positive de moi-même (moi m’aime)?
Tant de choses qui s’expriment sur ces mots sans que l’on sache réellement de quoi il s’agit….
En plus cela commence par ce “Je” égoïste tourné vers moi, avant d’aller vers ce “T’ ” tourner vers toi pour finalement aboutir au verbe d’action (le verbe aimer n’est pas un verbe d’état, mais bien un verbe d’action).
Quels sont donc les gestes de l’amour que je pose? Suis-je centré sur moi ou sur l’autre? Est-ce que je ne fais que projeter sur l’autre ce que je crois être de l’amour sans me poser la question: qu’est qui fait que l’autre se sent aimé ?
Est-ce que je suis un aspirateur, un trou sans fond, un béance tourbillonnante qui a “besoin” de l’amour de l’autre et qui exige d’être “aimé(e)”, “remplie”, “comblé(e)”? et reste éternellement insatisfait(e) et “incontentable”?
Est-ce que je suis un parasite qui s’accroche aux autres pour continuer à vivre? Et qui les quitte quand il n’y a plus rien à en tirer?
Est-ce que je suis plutôt quelqu’un qui donne sans cesse, s’épuise mais garde une belle image de moi en nourrissant des parasites qui ne donnent rien en retour?
Tout cela est si loin de l’amour.
Une suggestion: le livre “la maîtrise de l’amour” de Don Miguel Ruiz.
Songer aux quatre phases de l’amour:
J’ai besoin d’être aimé
Je suis capable d’aimer
Je m’aime
J’aime
Où vous situez-vous?
Quand nous saurons aimer, c’est à dire entrer en relation avec la lumière de notre âme, alors nous pourrons en vérité comprendre l’Amour et vivre selon ses Lois.
ho!
Celle-Qui-Raconte
15 juin 2011 Laisser un commentaire
Mercredi le 15 juin, nous entrons dans la 6ième lune: Celle-Qui-Raconte
Nous avons vu, nous avons écouté, maintenant il est temps de parler.
Qu’avons-nous à dire?
Prenons le temps d’écouter notre propre parole. Sommes-nous en accord avec nos dires? Que taisons-nous?
Nous arrive-t-il de mentir?
Dans les accords Toltèques, de Don Miguel Ruiz, il nous mentionne cette règle:
Être Impeccable avec Sa Parole
Nous devons devenir conscient de notre parole, des mots que nous utilisons, de ceux que nous acceptons à l’intérieur de nous. Parfois les mots sont d’une grande violence et il est de notre responsabilité de ne pas les laisser pénétrer en nous et de ne pas les envoyer vers l’autre.
Se raconter tel que nous sommes, trouver la parole essentielle, celle qui ouvre vers l’autre et l’invite à nous rejoindre. Celle qui élève l’âme des enfants, les encourage et les console. Celle qui parle vrai sans fausse pudeur, juste pour raconter notre vérité.
Oser dire, dans un partage de notre être et retrouver la parole naïve et vraie de l’enfant, sortir des méandres de certaines politesses pour se rencontrer sans jugement et se raconter sans peur.
Ne plus maudire (mal-dire); sortir des commérages et ne plus participer à ces échanges malsains qui consistent à parler en mal des absents.
Usez sans restrictions de bénédictions (bien-dire). Ne mésestimons pas le pouvoir d’un bon mot, qui encourage et qui soutient. Combien d’entre-nous doivent le retour de l’espoir dans leur vie grâce à une parole bienveillante ?
Celle-Qui-Raconte, c’est la voix de notre coeur qui cherche une parole…
Celle-Qui-Écoute
20 mai 2011 Laisser un commentaire

Depuis le 17 mai 2011, nous voilà rentrés dans notre 4ième lune: Celle-Qui-Écoute
Écouter, et parfois même finalement entendre.En-tendre.
Entendre l’autre, s’entendre soi-même, bien s’entendre. Tendre vers l’autre, avec tendresse ?
Une grand-mère m’a déjà dit que l’Esprit, dans sa grande sagesse, nous avait donné deux oreilles et qu’une seule bouche pour bien nous montrer ce qui est le plus important.
N’avons pas tous soif de l’oreille de l’Autre? D’être entendu(e) par l’Autre ? D’être “compris” par l’Autre?
Savons-nous écouter ? Savons-nous créer l’espace sacré dans lequel l’autre peut se dire, sans peur, sans reproche, sans jugement, sans interruption du moi-je qui voudrais toujours donner son opinion, son avis, ses conseils ?
Une écoute de confessionnal, mais avant les “je vous salut Marie”.
Commencer par écouter votre coeur qui bat dans votre poitrine. au début vous ne l’entendrez pas. C’est comme un bruit de fond, effacé de notre conscience, comme le bruit de la circulation d’une grande ville.
Alors,nous écoutons et puis, entre deux respirations : BOUM BOUM.
C’est la vie qui bat son rythme en moi. Je peux y déposer mes pensées, ma conscience. Ceux qui pensent avec leur tête gagneraient à penser avec leur coeur.
BOUM BOUM c’est le tambour; les pieds sur le sol qui se déposent ou s’abattent sur notre Terre-Maman.
BOUM BOUM c’est le bruit de toute la création que j’entends depuis que le spermatozoïde de mon père a rencontré l’ovule de ma mère. C’est lui qui m’a formé, informé que la Vie bat. Et parfois se bat.
BOUM BOUM c’est aussi le bruit des canons et des fusils,des bombes et des mines, de la destruction, révélateur du manque d’écoute.
Et comme le tambour, je n’entends pas toujours la musique mais bien l’écho des coups que je reçoit… (Jacques Salomé)
BOUM BOUM, qui frappe à la porte de ma vie ? Qui essaye de réveiller ma conscience endormie ? Allo?
J’écoute.
Je finirai bien par entendre.
crédit photo: Moonlight, par vicoxo1
Celle-Qui-Voit-Loin
18 avr 2011 Laisser un commentaire
18 avril 2011
Nous voici dans notre quatrième lune: Celle-Qui-Voit-Loin
Cette lune nous parle donc de la vision, et plus encore, de nous projeter dans le futur.
Penser à nos enfants, aux générations qui suivront, aux impacts de nos actes aujourd’hui et de ce qui en restera bien après nous.
Comment voir loin?
En commençant par observer le passé. Notre capacité d’observation est essentielle à notre compréhension du passé et nous permet d’en dégager les cycles, les constantes, les répétitions.
La vie est un cycle circulaire, le temps et l’espace sont circulaires bien que nous ayont trop tendance à les voir comme linéraire.
Quand nous voyons le tems et l’espace comme linéraire, le passé reste derrière et ne revient jamais. Nous voyons bien que cela est faux. Le passé est souvent bien présent et peut même nous hanter et nous empêcher d’être complètment libre aujour’hui.
Quand nous croyons que l’espace et le temps sont linéaires le futur ne peut être prédit, le futur est comme un mystère impénétrable. Cela aussi est faux. Les actes posés aujourd’hui ont un impact sur notre futur, les rêves prémonitoires nous démontrent que le voile du futur s’ouvre parfois et laisse passer de l’information.
La roue de Médecine nous enseigne que le temps et l’espace sont circulaires. Que ce que j’ai n’ai pas finit hier je le retrouverai demain. Que mes actes ont des conséquences dans le passé comme dans le futur car tous les temps sont présents…dans le Présent.
Voir loin devient simplement Voir. Savoir,pouvoir,devoir, revoir, prévoir…
Nous savons bien que certains comportements sont voués à l’échec. S’ils n’ont pas réussi plusieurs fois par le passé quelle folie nous pousse a continuer à les utiliser ?
Pourquoi s’acharner quand cela ne fonctionne pas?
Pourquoi ne changeons nous pas de stratégie?
Parce que notre incohérence personnelle,familiale, tribale, culturelle, cultuelle, social ou universelle nous fait croire que nous pouvons continuer à faire la même chose et qu’un jour le résultat sera différent…pourtant nous savons bien que cela aussi est faux.
Et nous restons enfermés dans un cauchemard où tout se répète encore et encore.
Celle-Qui-Voit-Loin nous montre le chemin, nous pousse à agir aujourd’hui pour un demain meilleur.
Posez-vous souvent la question:
Ce que je fais en ce moment est-il dans mon meilleur intérêt?
Quel en est l’impact prévisible ? (suffit de regarder derrière pour en avoir une idée).
Est-ce que cela contribue à mon bien-être sans compromettre celui de l’autre?
Qu’est-ce-que cela pourrait donner dans 4 générations? Dans 7?
Les économistes et les industrielles veulent que nous croyons que les ressources sont inépuisables et que le plus important dans la vie est une croissance économique constante…c’est impossible, incohérent et lourd de conséquences.
Voyons loin et ne nous laissons pas duper par les apparences.
Laissons à nos enfants une terre de plus en plus belle et en santé en sacrifiant nos addictions, nos faux-besoins, nos désirs “incontentables”.
Voyons loin et ce qui est juste aujourd’hui émergera naturellement.
ho!
Celle-qui-pèse-la-vérité
19 mar 2011 Laisser un commentaire
19 mars 2011
équinoxe de printemps

La terre se réveille doucement de son sommeil. Les oies sont de retour et de nouveaux chants d’oiseaux colorent nos matins.
Nous voici dans la troisième lune de ce cycle (donc 1 an et 3 mois que ce blogue existe!).
Celle-Qui-Pèse-La-Vérité
Il parait que cette lune sera exceptionnelle le soir du 19 mars quand elle se lèvera à l’Est à cause de sa position.
Combien pèse la vérité? Est-elle plus légère ou plus lourde que le mensonge? Y-a-t-il une Vérité Unique et Universelle?
Comment pèse-t-on la vérité?
Nous pesons bien le pour et le contre, peut-être devrions-nous peser le vrai et le faux…
Une prophécie autochtone raconte que la fin du monde arrivera quand la vérité sera écrite sur le visage des gens et nous serons alors incapables de mentir…Nous serons des livres ouverts et nos moindres pensées seront au su et au vu de toutes et tous.
Imaginez un instant le monde politique…Ha!
Nous passons beaucoup de temps à nous cacher. Nous cacher de nous-mêmes, nous cacher derrière une façade, nous cacher dans un discours vide ou en conserve, nous cacher dans nos relations de peur d’être découvert…et vulnérable.
Et pourtant, à notre insu, nous crions qui nous sommes. Dans nos gestes et nos retenus; dans nos mots et nos silences; dans la posture de notre corps et l’expression de notre visage; dans nos prises de risques et nos hésitations.
Nous sommes déjà, toutes et chacuns, un grand livre ouvert à qui sait et prend le temps de regarder.
Et l’idée même peut nous paraître effrayante…
Nous avons peur du jugement, ou de la comparaison. Avons-nous oublié que nous ne sommes pas si différents les uns, les unes des autres? Que nos afflictions sont humaines et donc semblables?
Nous avons peur d’être blessé(e)s comme par le passé. Nous montrer telles que nous sommes (rappel: la somme est le résultat d’une addition): un ensemble formé d’expérience de vie de toutes sortes.
Imaginez pourtant un monde où nous n’avons plus rien à cacher, où nous devenons libres…un monde honnête où ma parole me représente et la parole de l’autre aussi. Un monde où la convention n’est plus importante et où les liens sont dénués de masques.
La troisième lune correspond à notre troisième année de vie. Quand nous commençons à être capable de mieux communiquer tout en restant très en contact avec le non-verbal de l’autre (et donc sa vérité)…
L’enfant ne juge pas. Il observe, il apprend. Il ne fait pas de comparaison (mais ça viendra…malheureusement). L’enfant sait d’instinct ce qui est bon pour elle. Elle perçoit les émotions de ceux qui l’entoure. L’enfant pardonne facilement, retourne jouer rapidement après une querelle et ne garde pas de rancoeur.
L’enfant sent bien quand on lui ment, quand on lui cache quelque chose, quand on lui raconte n’importe quoi pour ne pas répondre. L’enfant croit que l’adulte lui dit la vérité et cela devient difficle quand il-elle doit croire aux mots qui sont dit alors que son ressenti lui souffle autre chose. L’enfant qui se rend compte qu’on lui a menti se sent trahit…et commencera à se construire une façace pour se protéger.
Mentir nous entraîne dans une spirale infernale dont il devient difficile de sortir…
Retrouvons en nous le plaisir, la liberté et la force d’être ce que nous sommes sans nous cacher.
Soyons chaque jour plus impeccable avec notre parole.
Aiguisons nos sens à la recherche de la beauté qui nous conduit sur le chemin de la vérité.
Restons humble en nous-mêmes et face aux autres car nul ne peut prétendre détenir La Vérité.
Marchons, habillés de notre honnêteté et de notre intégrité comme seul bouclier.
Ho!
crédit photo: Metsuke iLife
Celle-qui-garde-la-sagesse
18 fév 2011 Laisser un commentaire
le 18 février 2011
Nous voici dans notre deuxième lune de ce cycle.
La sagesse, le discernement, reconnaître ce qui est juste, ce qui est bon pour nous, qui est bon pour nous…
L’enfant sait d’instinct ces choses que nous devons réapprendre.
Faire confiance à notre intuition, cette petite voix en nous (non pas celle qui juge et qui commente) qui sait hors de tout doute ce qui nous convient le mieux. C’est comme une certitude intérieure, une conviction profonde dont nous nous sommes séparés.
Laissez un enfant évoluer et il essayera plein de nouvelles expériences pendant cette deuxième année de vie.
Il a commencé à manger différents aliments, il explore son environnement, elle s’éloigne de sa maman un peu plus.
Le vocabulaire commence et la phase du “non” n’est plus très loin.
Le petit enfant recherche les sensations qui lui font plaisir et fait aussi, par le fait même l’apprentissage de la frustration…
Cette lune est donc l’occasion de retrouver cet instinct avec nos connaissances d’âge adulte. De retrouver ce respect naturel que nous avions pour notre personne et nos besoins. De nous éloigner de ce qui nous fait du mal ou n’est pas dans notre meilleur intérêt.
Être sage, ou le devenir, implique de sortir d’un jugement arbitraire, d’une morale en conserve, et de s’attarder au conséquences de nos faits, gestes et paroles. C’est parfois s’abstenir d’agir ou de parler. C’est savoir quand intervenir. C’est de prendre le temps de réfléchir plutôt que de réagir trop rapidement.
C’est adopter une conduite honorable et cohérente. L’expression en anglais est ‘walk you talk’ qui veut dire agir selon notre parole.
Ho!
Celle-qui-parle-avec-ses-relations
21 jan 2011 Laisser un commentaire
Le 19 janvier 2011, nous sommes entrés dans un nouveau cycle de 13 lunes.
Pour changer de regard par rapport à l’année passée, je vous offre un regard traditionnel sur les lunes cet année.
Lune 1:
Celle-qui-parle-avec ses-relations
Nous sommes tous unis. Nous sommes toutes liées.( Pensez-y, la somme c’est bien le résultat d’une addition…)
Tout ce qui nous entoure fait partie de nos relations, de notre famille. C’est l’essence même de la Roue de Médecine.
Je ne suis pas séparée de la rivière, du ciel, du ver de terre ou des étoiles. Cette impression de séparation est un leurre à la base de bien des conflits.
Comment pourrions-nous être séparé de l’eau que nous buvons ou de l’air que nous respirons? Comment arrivons-nous a croire que nous sommes séparées de la nourriture que nous mangeons?
C’est cette illusion de séparation qui permet la pollution, la destruction de l’environnement, ou la maltraitance des animaux de boucherie, la “domestication” des enfants, le non-respect de nos vieux, ou des gens “différents” (autre couleur, déficience, handicap etc.).
Celle-qui-parles-avec-ses-relations nous enseigne que nous sommes tous frères et soeurs et que nous nous devons le respect, la gratitude, la bienveillance, l’entraide les uns envers les autres.
Elle nous montre notre inter-dépendance avec toute chose et notre reponsabilité envers ce monde et envers les générations futures.
Nous devons retrouver cet équilibre et ouvrir notre coeur à toutes nos relations. Nous ne seront plus jamais seul! Nous pourrons rêver un meilleur Rêve pour notre planète.
Retrouvons les mots et les gestes de la gratitude et même de la révérence envers tout ce qui vit.
Chaque fois, posons-nous la question: il est vrai que je suis capable de creuser ce puits, de rouvrir cette mine (d’amiante!),d’utiliser cette nouvelle technologie…Est-ce que cela est la meilleure chose à faire en terme de conséquences sur moi, ma famille, ma tribu, ma société, l’environnement, la nature, les générations à venir, mes frères et soeurs humains?
La terre est ma mère, dois-je vraiment lui ouvrir le ventre pour de l’argent? Comment puis-je assurer ma subsistance autrement?
Le ciel est mon père, dois-je vraiment lui cracher de la pollution au visage ?
La rivière est ma soeur, dois-je vraiment lui balancer mes poubelles pour que mes enfants les retrouvent en aval ? (ils devront les “avaler”)…
Les animaux et les plantes sont mes frères et mes soeurs, comment puis-je vivre dans le respect avec eux (même si je les mange…)?
Je vous invite, durant ce mois, à vous promener et vous dire intérieurement quand vous rencontrer quelqu’un, ‘tiens voilà mon frère, ma soeur…’. Quand vous respirer, dire merci. Quand vous buvez et manger faite un avec ce qui entre en vous. Quand vous expirer, imaginer que vous redonnez le meilleure de vous-même au monde.
ho!


